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	<title>Sucking Rock And Roll &#187; Analyses / Humeurs</title>
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	<description>Webzine sur U2 en français</description>
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		<title>Sucking dans les pas de U2</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 13:41:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sucking Staff</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses / Humeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis six ans, avec U2 Neophobia puis Sucking Rock And Roll, nous nous faisions un plaisir de discuter et de débattre de l&#8217;actualité de U2. Souvent critiques certes, sans doute à la hauteur de l&#8217;attachement que nous portions au groupe, mais jamais résignés. Jusqu&#8217;ici en tous cas.
Le retour de la tournée 360° en Europe cet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis six ans, avec U2 Neophobia puis Sucking Rock And Roll, nous nous faisions un plaisir de discuter et de débattre de l&#8217;actualité de U2. Souvent critiques certes, sans doute à la hauteur de l&#8217;attachement que nous portions au groupe, mais jamais résignés. Jusqu&#8217;ici en tous cas.<span id="more-1663"></span></p>
<p>Le retour de la tournée 360° en Europe cet été est une situation inédite. Elle est aussi une triste révélation, le constat glacial qu&#8217;il n&#8217;y a plus rien à dire sur un concert de U2. Si certains parviennent à enchainer les concerts comme des robots, ou si d&#8217;autres &laquo;&nbsp;vrais fans&raquo;&nbsp; arrivent un garder un enthousiasme sans faille devant un tel spectacle, ce n&#8217;est assurément plus notre cas.</p>
<p>Voir U2 à travers l&#8217;Europe, en faire le récit une fois rentré, ou animer le site un soir de concert sont autant de choses qui imposent de l&#8217;intérêt et du plaisir. Il nous semble donc nécessaire de mettre ces exercices entre parenthèse jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année.</p>
<p>Ce site continuera bien sûr à vivre, il y a encore des choses intéressantes à dire sur U2 et ses fans. Mais nous préférons éviter un acharnement stérile et les redites inutiles. </p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Live is where we live&raquo;&nbsp;</em> disait Larry Mullen Jr, espérons que ce n&#8217;est pas là où ils mourront lamentablement.</p>
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		<title>U2 : ma rémanence à moi</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Aug 2010 15:33:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses / Humeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Return Of The Stingray Guitar&#187;&#160;.
Cette entrée en matière inédite du groupe pour son 1er stade de 2010 après les aléas médicaux au printemps dernier du &#171;&#160;fils prodigue&#187;&#160; , résonne encore dans ma tête plusieurs jours après. Retour de flamme ? Envie d’en découdre à nouveau? Prise de risque? U2 nous revient à Turin en pleine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>&laquo;&nbsp;Return Of The Stingray Guitar&raquo;&nbsp;</em>.<br />
Cette entrée en matière inédite du groupe pour son 1er stade de 2010 après les aléas médicaux au printemps dernier du &laquo;&nbsp;fils prodigue&raquo;&nbsp; , résonne encore dans ma tête plusieurs jours après.<span id="more-1645"></span> Retour de flamme ? Envie d’en découdre à nouveau? Prise de risque? U2 nous revient à Turin en pleine lumière au propre comme au figuré.</p>
<p>C’est un euphémisme de dire que j’avais énormément misé sur ce 1er concert. U2 chez nos confrères latins, sentiment de confraternité &laquo;&nbsp;Cosa Nostra&raquo;&nbsp; encore plus exacerbé lorsque l’on vient de l’autre côté du Piémont où les exploits du Général Bonaparte se lisent encore au cours des diverses contrées traversées.</p>
<p>Musicalement parlant, si ma dernière visite sur Turin remontait à ce légendaire concert en plein air de U2 un certain 21 juillet 2001 au sein de l&#8217;autre Stadio (Delle Alpi), c’est surtout le souvenir ému et joueur des performances Milanaises (groupe/public TTC) de l’année précédente, qui m’a convaincu de patienter puis de miser tranquillement sur un warm up en Ligurie et non en Germania comme beaucoup l’avaient anticipé (trop vite) et à tord.</p>
<p>Avec un tel public &laquo;&nbsp;chaud bouillant&raquo;&nbsp;, U2 s’il était assuré d’une ferveur populaire (jamais démentie dans ces latitudes), ne pourrait se cacher derrière une prestation tout juste moyenne. Et pourtant… mes impressions (aussi subjectives que tout un chacun sur le sujet, j’en conviens) sont mitigées. Pour ainsi dire, j’ai des difficultés réelles à me prononcer.</p>
<p>Alors je me suis posé sereinement la question. D’où cela peut-il bien provenir? Surtout au sein d’un lieu où ma mauvaise foi sudiste emportait tout auparavant sur mon passage. Impressions contradictoires où le bon se confond avec déception, le surprenant avec le trop prévisible.</p>
<p>La genèse de tout cela provient elle essentiellement du fan gâté pourri que je suis ou peut être bien que le groupe y est pour quelque chose? Pourquoi ce décalage constaté entre l’enthousiasme du public local, certains de mes partenaires de bringue et ma petite personne? Enfin assister à ce retour Européen au sein d’une tournée identique (même si elle est loin d’être régulière) contribue t’il à ce constat mi-figue mi-raisin ?</p>
<p><strong>1ere option donc, suis-je devenu un faux fan ?</strong></p>
<p>Pour trouver à redire devant ce déluge de son et lumière, ce spectacle si bien financé et orchestré par les humanistes de Black Berry et autre Live Nation, suis-je devenu à ce point aigri, vieux con tout juste bon à se remémorer les bons souvenir d’antan. Bref, l’Alzheimer musical serait à mes portes avec son leitmotiv acariâtre comme quoi &laquo;&nbsp;c’était toujours mieux avant&raquo;&nbsp;.<br />
C’est fort possible, mais si <em>&laquo;&nbsp;j’ai des goûts simples, je n’aime que le meilleur&raquo;&nbsp;</em> comme le disait mon ami Oscar, force est de constater que je n’y retrouve pas mon compte dans ce <strong>360° version 2010</strong>.<br />
Néanmoins avant de rejeter la grande faute sur nos acolytes dublinois, creusons cet aspect jamais content, loin du consensus mou qui prévaut ici et là, pour qui la moindre réapparition du Bonze vivant Bono ne doit plus souffrir de la moindre contestation qualitative.</p>
<p>Alors oui, 9 concerts en 2009, 3 bientôt cette année c’est peut être trop. A cette comptabilité il faut rajouter les séances DTS et 5.1 au moyen de ce volumineux coffret en DVD blu-ray de juin dernier. Les tours de magie ne prennent peut être plus et les mois passant l’esprit critique, guettant la moindre faiblesse du combo est de plus en plus affûté au détriment de l’émotionnel.</p>
<p>Spectacle hors norme donc que ce <strong>360° Tour</strong>, même si l’on devine que ce show ne peut souffrir de trop d’improvisations au risque de se dénaturer et de perdre en efficacité.  Revers de la médaille compréhensible sans doute de les avoir trop vu, mais gros inconvénient quand même. Quand on aime on ne compte pas? Peut être dans le cas d’un Springsteen qui tout au long de 2 années de tournées peut se permettre une interchangeabilité et des thématiques multiples et variées. Pas dans celui de U2, où à ma grande faute de ne pas l’intégrer (et il faudra que ça rentre !!!) : U2 n’aime pas/plus l’improvisation, la spontanéité (quand bien même ils ne sont tout de même pas ACDC dans leur approche monocéphale), et <strong>&laquo;&nbsp;All that you can’t leave behind &laquo;&nbsp;</strong> est bien leur 3eme masterpiece après<strong> &laquo;&nbsp;Joshua Tree&raquo;&nbsp;</strong> et <strong>&laquo;&nbsp;Achtung Baby&raquo;&nbsp;</strong>, obstinés que je suis à ne pas voir la réalité en face .</p>
<p><strong>Et si U2 nous prenait tout de même un peu, beaucoup pour des c..s ?</strong></p>
<p>Si je veux bien admettre que U2 ne peut pas tout et que j’ai ma part de responsabilité dans ces désillusions, je ne peux les exonérer dans l’absolu. Trop facile de mettre tout cela sur le compte de l’âge, de la popularité où la posture du groupe désormais universelle depuis un bon bout de temps &laquo;&nbsp;l’obligerait&raquo;&nbsp; à plaire au plus grand nombre pour grossir toujours un peu plus le 20% de bénéfices revenant par contrat à notre imposant ami McGuiness.</p>
<p>Oui, je m’y refuse, U2 ce n’était pas ça, eux-mêmes avaient combattu pendant des décennies cette idée que… peut être… un jour…, une fois à la hauteur consensuelle des groupes majeurs de l’histoire, ses 4 membres pourraient se voir forcés d’entrer &laquo;&nbsp;en Stonisation rampante&raquo;&nbsp; comme on rentre en maison de retraite. Accepter les ans, son poids, l’argent facile, les honneurs, bientôt l’anoblissement par la Queen Elizabeth II? Que sais-je…</p>
<p>Comme une cour vieillissante composée essentiellement de vils flatteurs sans plus aucune de lucidité ni contact avec la réalité du terrain, U2 est de plus en plus déconnecté de sa légende. Ce comportement autiste le conduit ainsi à toujours plus de caricature dont se délectent ses contradicteurs de toujours. Ceux-ci d’ailleurs, l’hallali artistique et créative proche du dénouement, ne bouderont pas leur plaisir à les exclure définitivement des figures légendaires du Panthéon du rock. Nous aurons alors bien le temps inutile de nous poser la question de savoir si U2 fut rock ou pas ; « l’histoire » se chargera facilement de les reléguer parmi les derniers grands dinosaures d’une mainstream pop rock vaguement réminiscente de quelques étincelles punk éteintes depuis des lustres.</p>
<p>Quel rapport avec le <strong>360° Tour</strong> me direz-vous? Tout simplement parce que du sublime au ridicule il n’y a qu’un pas et qu’à ne plus vouloir prendre de risque artistique (mais qu’ont ils bien à perdre putain, après plus de 30 ans de carrière??), U2 semble exclure tout simplement l’envie, toute vie…</p>
<p>Pour une envolée rageuse en début de set à Turin (<strong>&laquo;&nbsp;Return Of The Stingray Guitar&raquo;&nbsp;</strong>) avec une familly business semblant manifestement prendre du plaisir, combien de <strong>&laquo;&nbsp;Still haven’t found&raquo;&nbsp;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;with or without you&raquo;&nbsp;</strong>, rongés jusqu’à l’os où j’en reste persuadé, un profond ennui doit les envahir en ces instants de bégaiements coupables?</p>
<p>Dommage et acceptons juste le peu qu’ils nous donnent encore? Non, rageant et frustrant car si nous sommes encore là, c’est que nous connaissons leur potentiel intrinsèque, le &laquo;&nbsp;tout peut arriver&raquo;&nbsp; et cela survient encore parfois au détour d’un <strong>&laquo;&nbsp;No Line The Horizon&raquo;&nbsp;</strong>. Hélas aussitôt congelé par le groupe lui-même regrettant ces instants d’audace où et je l’ai déjà dit au cours d’une  précédente revue, U2 retrouve y son ADN caractéristique: une contradiction entre conservatisme et du cran jamais résolue tout au long de leur carrière.</p>
<p><strong>Se sentir en décalage avec la majorité du public, est-ce grave Docteur?</strong></p>
<p>Le contraste était sévère entre les « Sucking » V.I.P, et  la majorité des autres fans ou amateurs de passage en cette nuit du 6 août. Dans l’absolu ce n’est pas bien grave, car personnellement j’étais aussi et surtout venu pour voir le bonheur et l’enthousiasme dans les yeux et les gestes de ma fratrie. Leur permettre de se retrouver à 1 mètre de l’ellipse, profiter des nombreux passages du groupe et de leur faire vivre émotionnellement ce spectacle grandiloquent n’avait pas de prix après tout.</p>
<p>Donc c’est avec tout le relativisme dont je peux user, que je me suis amusé à constater que je n’arrivais pas tout à fait à partager leurs élans spontanés envers la moindre envolée lyrique mille fois connue du Sieur Bono. Le groupe se retrouvant même encouragé à proposer les mêmes &laquo;&nbsp;best sellers&raquo;&nbsp;, puisque dès les premières notes d’un<strong> &laquo;&nbsp;Sunday Bloody Sunday&raquo;&nbsp;</strong> ou même de <strong> &laquo;&nbsp;In A Little While&raquo;&nbsp;</strong>, une clameur réelle venait ponctuer les effets pompiers du groupe.</p>
<p>Mais je suis têtu ou exigeant c’est selon, car il doit bien y avoir la place au cours de ces perfs scéniques qui s’échelonneront sur plus de 2 ans de contenter tout son monde, non? Durant les plus de deux heures que compte la démonstration, difficile de subir et accepter qu’il n’existerait qu’une seule et même colonne vertébrale musicale au cours de ce <strong>360° Tour</strong>. Soit concrètement quelques options de titres évolutifs et à la marge au cours de la 1er demi heure, puis plus anecdotique un rappel interchangeable entre Batman et Mr Violet. Que bons nombres de titres soient incontournables, je peux le comprendre, que les <strong>&laquo;&nbsp;Pride&raquo;&nbsp;</strong> et autres<strong> &laquo;&nbsp;Bullet&raquo;&nbsp;</strong> aient disparus, le saluer. Mais… que le meilleur de <strong>&laquo;&nbsp;No Line The Horizon&raquo;&nbsp;</strong> soit sacrifié sur l’autel de résultats économiques décevants (devenant ainsi un album &laquo;&nbsp;attachant&raquo;&nbsp; car mal aimé au même titre que Pop), ou encore que l’imagination soit en berne pour ne plus oser sortir les <strong>&laquo;&nbsp;Walk on&raquo;&nbsp;</strong> et autres <strong> MLK&raquo;&nbsp;</strong> de la setlist, non !! L’exigence de qualité que j’attends encore de ce groupe là et surtout au regard de son catalogue ne peut les exonérer tout à fait de les savoir pertinemment meilleurs… quand  ils le veulent  encore!</p>
<p><strong>Le come back en Europe est il une fausse bonne idée?</strong></p>
<p>Un dernier paramètre s’impose à moi face à ce retour fait d’espérances et de craintes au cours de cet été 2010. Dans la même configuration scénique et volumétrique (donc, pas de comparaison possible avec la tournée <strong>&laquo;&nbsp;Zoo TV&raquo;&nbsp;</strong> salle pour 1992 puis stade en 1993), c’est la 1ere fois que U2 revient aussi vite entre 2 legs sillonner les même champs européens. Précédemment l’Amérique du Sud, l’Océanie, voire à nouveau les Etats-Unis avaient l’honneur de leur tournée à la suite du vieux continent. C’est peut être anecdotique, mais ce sentiment de &laquo;&nbsp;déjà vu&raquo;&nbsp; que j’ai vécu vendredi dernier, ne s’était donc jamais présenté avant.</p>
<p>U2 étant plus loin sur le globe, l’actualité moins urgente, je pouvais m’intéresser de manière moins impérative aux évolutions ou similitudes éventuelles entre tel et tel Leg autour du globe. Aujourd’hui, stratégie Live Nation en prime,  les effets de &laquo;&nbsp;non surprise&raquo;&nbsp; sont réels ou plus exactement nos attentes sont inconsciemment  plus précises, donc déceptions supplémentaires à la clef. Ce qui est rare est cher (il n’y à qu’a voir les quelques &laquo;&nbsp;non sold out&raquo;&nbsp;)… et là manifestement la poule aux œufs d’or (et pas seulement sur le phénomène U2), Live Nation est en train de lui tordre méchamment le cou.</p>
<p>Signe des temps, au moyen d’une belle démonstration du muscle dollar, Je fini sur ces quelques mots du Colonel Parker Irlandais : &laquo;&nbsp;D&#8217;ici la fin de l&#8217;année, cette tournée sera la plus lucrative de tous les temps. Et nous avons encore 30 concerts l&#8217;année prochaine », a prédit le manager Paul McGuiness. Au total, la tournée devrait rapporter entre 650 et 700 millions de dollars, de quoi battre le record des Rolling Stones et de leur tournée &laquo;&nbsp;A Bigger Bang&raquo;&nbsp; qui avait engrangé 558 millions de dollars entre 2005 et 2007. &raquo;&nbsp;</p>
<p>Imparable….</p>
<p>NB 1 : Le concert allemand avec aucun changement novateur voire une aggravation du phénomène &laquo;&nbsp;best of&raquo;&nbsp;,  me permet ainsi de ne pas changer une ligne.</p>
<p>NB 2 : Je suis stupéfait à l’heure où l’info instantanée, universelle, web et consort est une réalité patente, de voir U2 continuer à jouer comme si de rien n&#8217;était, quelque part du côté d’une technologie d&#8217;information n’ayant pas évolué depuis 1993.</p>
<p>U2 débarque dans une nouvelle ville, fais en sorte de croire que son public n’est jamais le même, surtout un an après y être déjà passé…. Ce public, évidemment  ne se renseigne pas, n’espère rien, n’attend rien d’autre que la copie des concerts précédents, afin de satisfaire son « unique » venue en stade et sa faible connaissance du <strong>360° Tour</strong>. Une tournée confidentielle il est vrai que les médias n’abordent jamais…</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Watch more TV&raquo;&nbsp; !!! </em></p>
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		<title>U2 à Turin : kiss the past, fuck the future</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Aug 2010 23:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bert &#38; Cyril</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses / Humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[U2360]]></category>

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		<description><![CDATA[En reprenant la route huit mois après, U2 s’avançait sur un terrain délicat. Entre conservatisme et nouveauté, le groupe aurait à trancher la place accordée à leur dernier album, No Line On The Horizon. Ce premier concert dans le Piémont a mis les choses au point : U2 ne regarde plus qu’en arrière.
Autant vous le dire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En reprenant la route huit mois après, U2 s’avançait sur un terrain délicat. Entre conservatisme et nouveauté, le groupe aurait à trancher la place accordée à leur dernier album, No Line On The Horizon.<span id="more-1640"></span> Ce premier concert dans le Piémont a mis les choses au point : U2 ne regarde plus qu’en arrière.</p>
<p>Autant vous le dire franchement, c’est avec une certaine réserve que nous nous rendions de l’autre côté des Alpes pour le premier concert tiers-mondiste de U2 en 2010 – avec la Ritalie, à cheval sur l’Europe et l’Afrique, le groupe débutait en effet une tournée du pauvre qui le conduira notamment en Grèce, en Turquie, et en Belgique, véritables fardeaux de notre belle Europe. Il était facile de craindre que le turinois possédât les nombreux vices des indigènes peuplant le sud de la France : la fraude, le mensonge, la vulgarité, et cette fâcheuse tendance à aimer tout ce qui touche de près ou de loin à la laideur. Pour notre plus grand ravissement, il n’en fut rien et la population locale nous a accueillis avec la plus grande des déférences. </p>
<p>C’est en arrivant sereinement au Stadio Olimpico vers onze heures que nous constatâmes l’excellente organisation ritale. L’ami Pascal, dans la queue depuis deux heures du matin, témoigna d’une mise en place exemplaire des fans de U2place.com aidés par les humanistes de Live Nation : file d’attente bien délimitée, bracelets, numéros et force de l‘ordre. Ça change de la pitoyable image donnée par la France. Face à la taille impressionnante de la queue (qui rendait envieux l’ami Pascal) et bien décidés à ne pas mettre à mal cette belle harmonie, nous décidâmes de rebrousser chemin et de mettre sur pied une nouvelle stratégie, basée sur le respect et la compréhension mutuelle. Pâtes fraiches en terrasse, shopping, petite sieste postprandiale dans notre palace, retour sur place à la fraiche, autour de dix-huit heures. L’accueil rital prit alors toute son ampleur, réservant à notre duo une haie d’honneur à la hauteur du statut des créateurs de Sucking Rock And Roll. Telle la Mer Rouge devant Moïse (livre de l&#8217;Exode, chapitre 14), la fosse du Stadio Olimpico s’écarta pour nous montrer le chemin de la meilleure place du stade, au premier rang, face à Bono, le long du catwalk. Une place très naturelle pour nous qui avions fait l’effort de nous déplacer depuis Paris. Pouvoir assister au concert près de ceux qui avaient passé la nuit dehors est un cadeau que nous n’oublierons pas.</p>
<div class="illustr left"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2010/08/edge-turin-2010.jpg" alt=""/> <span>The Edge, toujours aussi appliqué</span></div>
<p>U2 aussi a su nous accueillir avec élégance. Bono et Adam, tous deux fraichement sortis d’une émission de relooking de Direct 8, ont éclaboussé la Ritalie de leur classe. Le bassiste dans un habit de lumière que n’aurait pas renié sa Sainteté Raël, et le chanteur dans une tenue de cuir affriolante qui d’après l’ambigu Pascal « lui fait un bon petit cul bien émoustillant ». Sur scène même topo avec l’arrivée surprise de deux titres inédits qui annoncent le meilleur pour les quatre albums sur lesquels le groupe travaille assidument et dont la sortie est imminente. La réapparition inespérée de Hold Me, Thrill Me, Kiss Me, Kill Me, fut également un vrai moment de plaisir, même si nous semblions les deux seuls à le partager dans la fosse.</p>
<p>Lancé par une nouvelle intro très rythmée, aussi inattendue que brillante, ce concert nous semblait parti sur des bases exceptionnelles. Un amer sentiment de déception s’imposa progressivement. Passer, sans le moindre enchaînement cohérent et réfléchi, de cette intro prometteuse aux ficelles faciles d&#8217;un Beautiful Day,  traduisait au mieux un manque de préparation, au pire un manque complet d&#8217;ambition. Pour la première fois depuis plus de vingt ans, U2 ouvrait donc son concert avec un morceau non tiré de son dernier album en date. Breathe, No Line et Unknown Caller ont d’ailleurs été sacrifiés sur l’autel d’une implacable logique commerciale. Victime, comme Pop en son temps, de chiffres de vente en deçà des objectifs financiers de la multinationale U2, No Line On The Horizon s’oriente déjà vers un enterrement de première classe. Au lieu de tenir le cap avec des morceaux qui ont pourtant démontré leur efficacité en 2009, le groupe est incapable de renoncer à une 1384e version de With Or Without You, ou une 957e de One. Jusqu’à nous dégoûter des plus belles œuvres de leur riche carrière. Quant aux inédits, si leur apparition est miraculeuse à l’échelle du groupe, elle se fait au détriment des rares titres frais de sa setlist. Le U2360° s’affirme de jour en jour non-pas comme la tournée de leur dernier album mais bien comme un simple best-of. En signe d’adieux ?</p>
<p>Même l’incorporation de Hold Me, s’est faite sans la moindre imagination. Une version molle, sans charme, calquée sur la mise en scène d’Ultra Violet, dont le costume apparaît aujourd’hui bien trop grand pour la bande originale de Batman. Pour dire les choses comme elles sont, c’est avec un ennui profond que nous avons subi la seconde moitié du concert. A partir d’Unforgettable Fire, les titres s’enchaînèrent sans plaisir, Bono se permettant même de nous insulter en nous pondant un <em>snippet</em> de Discothèque sur Crazy Tonight.</p>
<p>Un malheur n’arrivant jamais seul, l’ambiance transalpine promise « survoltée » par l’ami Pascal, nous a paru bien pâle. Si le tifo à l’entrée du groupe fut une véritable réussite, le reste du concert fut plus mitigé. La sortie du groupe s’étant même faite dans une relative indifférence. On cherche toujours à comprendre qui donc les fans ritaux appelaient « lèrrrri » à tout bout de champs. Peut-être était-ce l’un des membres de Kasabian, le groupe de première partie. Ces poètes arméniens nous ont d&#8217;ailleurs épaté par la richesse de leur vocabulaire, savamment articulé autour du mot « fuck » manifestement très en vogue du côté d’Erevan. Ils auraient été bien inspirés de prendre exemple sur leur illustre aîné Charles Aznavour, qui lui ne crache pas sur scène ou a au moins l’élégance de le faire dans un réceptacle prévu à cet effet.</p>
<p>C’est donc non sans amertume que nous avons quitté le Stadio Communale. Le concert a très certainement plu à un très grand nombre, mais le décalage entre le groupe et ses fans les plus exigeants apparaît de plus en plus flagrant, peut-être même insurmontable. Si nous avions su que U2 proposerait une copie moins aboutie du concert de Pasadena, nous aurions passé notre chemin. Le highlight de ce weekend restera malheureusement la distribution de pizzas par le groupe aux portes du stade la veille du concert.</p>
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		<title>U22010 : entre désirs et réalités</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Jul 2010 09:43:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyril</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses / Humeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 6 août prochain U2 remontera sur sa scène gigantesque, The Claw, pour reprendre le cours d’une tournée laissée au repos depuis le 28 octobre 2009 à Toronto. Jamais dans l’histoire du groupe une telle situation ne s’était produite.

Fruit d’un partenariat avec Live Nation adepte des tournées à rallonge (Madonna, Depeche Mode avant U2), le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 6 août prochain U2 remontera sur sa scène gigantesque, The Claw, pour reprendre le cours d’une tournée laissée au repos depuis le 28 octobre 2009 à Toronto. Jamais dans l’histoire du groupe une telle situation ne s’était produite.<br />
<span id="more-1618"></span><br />
Fruit d’un partenariat avec Live Nation adepte des tournées à rallonge (Madonna, Depeche Mode avant U2), le U2360° Tour redémarre sans promotion et sans que les fans – toujours heureux de revoir leur groupe favori – ne sachent bien à quoi s’attendre. Il y a fort à parier (espérer ?) que la setlist soit remaniée, que quelques titres du merveilleux <em>No Line On The Horizon</em> disparaissent et que le show de manière générale s’articule un peu différemment. Mais le véritable pari de cette nouvelle série de concerts se situe bien dans le choix de la vingtaine de morceaux qui composeront la setlist. Deux options s’imposent, trois si l’on considère celle où rien ne changerait, mais ne soyons pas si pessimistes. Deux hypothèses donc, du best of bien arrangé ou de l’audace.</p>
<p>Une parenthèse mérite de s’ouvrir sur ce qui aurait dû/pu changer les données de cette année 2010. La rumeur, lancée par le groupe lui-même, d’un nouvel album entre ces deux parties de tournée avait créé l’intérêt de la petite communauté des <em>aficionados</em>. Mais de rumeurs en désillusions, il n’y a souvent qu’un pas que U2 franchi toujours avec une certaine légèreté. Aussi, il n’y aura pas de nouvel album avant le concert turinois. Pourtant la blessure de Bono a permis au manager et au guitariste de faire preuve de beaucoup d’humour au moment de l’annonce du report de la partie américaine. <em>«Le groupe répétait de nouveaux morceaux»</em>, disait Paul McGuiness, <em>«Nous avions l’intention de jouer de nouveaux morceaux en concert, ce que nous n’avions jamais fait jusqu’ici. Avec ce report, nous cherchons le moyen de sortir ces titres le plus rapidement possible»</em>, affirmait The Edge. Ils ont une maison de disque, un fan club, il y a l’iTunes Music Store (et d’autres concurrents), les moyens existent donc, la question de leur motivation en revanche mérite d’être posée. Fermons la cette parenthèse.</p>
<h4>L&#8217;IMPERIEUSE OBLIGATION DE PLAIRE A TOUS</h4>
<p>Première option, U2 n’ayant aucun nouveau matériel à promouvoir, le groupe décide de jouer la sécurité et de sortir l’artillerie lourde. Retour de Pride, All I Want Is You, Bullet The Blue Sky et autre New Year’s Day. Les concerts étaient loin d’afficher complet, il s’agit de rassurer et de créer le buzz avec un maximum d’avis positifs. Pour cela, le plus simple est de limiter la nouveauté au strict minimum et d’offrir un spectacle très grand public. Etant entendu que les concerts européens de 2009 furent parmi les plus audacieux de U2 depuis le ZooTV Tour où les tubes venaient habilement compenser l’imposante présence de titres du dernier album. Notamment en début de concert qui rappelait – non sans plaisir – les prises de risque du début des années 90. </p>
<p>Du best of donc, répété inlassablement chaque soir durant près de deux mois, avant une escapade en Amérique latine et dans le Pacifique, et le retour aux Etats-Unis pour 2011. Ne nous voilons pas la face, cela aurait un goût amer. Tout ça pour ça ? Même si bien sur, nombreux seront ceux qui seront satisfaits, ils le seraient d’ailleurs même si Bono les insultait en plein concert, <em>«on l’a bien mérité»</em> ne manquerait pas de dire quelques détenteurs de neurones mal irrigués.</p>
<h4>LE PARI DE L&#8217;AUDACE</h4>
<p>Et puis il y a l’audace, l’ambition, le plaisir sans doute également. U2 n’a rien à perdre lors de cette nouvelle partie de tournée. Les cachets ont été encaissés, <em>No Line On The Horizon,</em> leur meilleur album depuis plus de dix ans, n’a pas trouvé son public mais est convaincant en live, ils ont réussi une année 2009 pleine, alors pourquoi ne pas utiliser ces concerts comme des bonus et essayer de nouvelles choses ? Supprimer Where The Streets Have No Name, With Or Without You, One et même Sunday Bloody Sunday, qui fut néanmoins parfaitement bien utilisé l’an dernier, et mettre le nez dans certains morceaux qui ne demandent qu’à trouver leur place devant le public. Les énumérer serait trop long et chacun a sa liste en tête, mais sans espérer l’improbable, il existe de véritables possibilités pour U2 de proposer un spectacle ambitieux tout en sachant créer cette magie dont ils ont le secret. </p>
<p>Car tout repose là dessus finalement. Ces quatre gars ont cette inexplicable capacité à soulever les foules, à transmettre leur ferveur et leur enthousiasme, même les soirs où ils sont moins biens. Ils sauraient aussi bien le faire avec des morceaux moins connus et ressassés. Les parties européennes et américaines qui arrivent ne seront pas celles d’un public nouveau mais bien des fans, au spectre élargi, qui suivent un groupe qu’ils aiment pour certains depuis plusieurs décennies. Peut-être qu’il est temps pour U2 de s’en préoccuper, d’oser être moins le groupe de bonne famille, même si on ne se refait jamais complètement.</p>
<p>Il y a du vœu dans ce billet, sans doute plus qu’une analyse. Un souhait de ne pas voir s’éteindre un groupe toujours aussi brillant quand il s’en donne la peine. Mais eux, en ont-ils encore envie ?</p>
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		<title>U2360° en DVD: y revenir et en être (quand bien même…)</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:30:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses / Humeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[U2 c’est l’arlésienne rock à la mode sur ce premier semestre 2010 et si le prolongement Live Nation version 2.0 avait bien été lancé de main de maître &#171;&#160;marketing&#187;&#160; dès l’hiver 2009, pour autant l’ensemble des aficionados attendait véritablement du neuf avant d’entamer les futurs concerts estivaux. Ainsi Songs of Ascent  a rempli son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>U2 c’est l’arlésienne rock à la mode sur ce premier semestre 2010 et si le prolongement Live Nation version 2.0 avait bien été lancé de main de maître &laquo;&nbsp;marketing&raquo;&nbsp; dès l’hiver 2009,<span id="more-1609"></span> pour autant l’ensemble des aficionados attendait véritablement du neuf avant d’entamer les futurs concerts estivaux. Ainsi <strong>Songs of Ascent</strong>  a rempli son rôle de &laquo;&nbsp;légende urbaine&raquo;&nbsp;, il fut subodoré, confirmé, suggéré par l’ensemble des mythos habituels du clan U2, les fans en haleine n’en pouvant plus&#8230;. évidemment rien de tout cela ne surviendra. A la place c’est le DVD annoncé survitaminé de la tournée 360° qui remplacera au pied levé cette soif de nouveau matériel toujours plus contrariée d’année en année de promo. </p>
<p>C’est un euphémisme de dire que ce nouveau DVD Live fut accueilli avec circonspection. En effet, le concert annoncé n’avait rien de nouveau de prime abord. Pensez donc !  Le concert de Los Angeles à Pasadena, vu et revu en octobre dernier à l’occasion de la diffusion mondiale sur <strong> You Tube</strong>. Pourquoi Diable recycler ce concert dont beaucoup de monde s’accordait à dire qu’il ne fut pas, loin s’en faut, le plus décisif, &laquo;&nbsp;mou du genou&raquo;&nbsp; s’accordait-on à dire, groupe et public TTC.</p>
<p>Dernière annonce en date sur ce support DVD et pas des moindres, le titre d’ouverture sur 99% des concerts, l’excellent <strong>Breathe </strong>  disparaît de la tracklist… ?!! Je ne reviendrai pas sur le détail et les motivations de cette entreprise marketing de sabotage, <a href="http://www.suckingrockandroll.com/analyses-humeurs/u2-live-at-rose-bowl-tout-est-possible/1595/">Cyril et beaucoup d’entre vous ayant déjà longuement abordé le sujet</a>. En attendant, je ne décolère toujours pas</p>
<p>Mais les surprises de la vie sont ainsi faites que les bouleversements de ces dernières semaines, redonnent à cette sortie beaucoup plus de lustres qu’attendus. Bono ayant été lâché par son physique pour quelques semaines de (plus) de suspens, la reprise du barnum 2010 du 360° Tour aux USA, reportée, nous voilà donc réduit à une folle espérance de retrouver U2 en pleine forme et comme en 2009, ceci pour nous seuls, égoïstes européens que nous sommes. </p>
<p>Et pour tuer le temps intelligemment nous séparant du mois d’août, quoi de mieux que ce DVD initialement un peu dédaigné faisant office de placebo en attendant que la vraie vie reprenne ses droits. Alors ayant vibré durant tout l‘été dernier, jouons donc un peu avec ce barnum commercial. </p>
<p>Le groupe irlandais U2 sort un DVD de sa tournée triomphale &laquo;&nbsp;360°&raquo;&nbsp;. Du grand spectacle en HD, son DTS , Bluray etc&#8230;. 90.000 spectateurs à chaque date, une immense structure centrale de 46 m de haut, un quatuor en pleine forme. Ce spectacle grandiose, qui est déjà passé par l’Europe et les Etats-Unis, sortira en  DVD lundi 7 juin. En tout, 2 heures d’images du concert au Rose Bowl stadium de Pasadena, le 25 octobre dernier, devant plus de 97.0000 fans.</p>
<p>Stop la promo (ça c’est fait), néanmoins si l’on peut bien admettre quelque chose, c’est que cette tournée là (du jamais vu dans l’histoire des tournées rock), avec sa thématique inédite réunissant à la fois l’énormité des infrastructures et le côté intimiste en stade (tant recherché selon Bono…) méritait bien un DVD à la hauteur. Tournée à mi chemin entre la grandiloquence Wagnérienne des <strong>Zoo TV</strong>  et autre <strong>PopMart</strong>  et le back to basics de l’ <strong>Elevation Tour</strong> ou encore <strong>Vertigo</strong> en 2005. </p>
<p>Le documentaire du DVD bonus, remplit bien son office de nous faire comprendre tout cela avec les coulisses de la tournée, des interviews des membres du groupe, particulièrement impressionnés par le fait de jouer au milieu du public. Contrat rempli sur la justification artistique de l’objet dirons-nous. </p>
<p>Sans revenir sur les différents supports proposés par Dame commerce, (là aussi longuement abordé par mes acolytes), penchons nous un peu sur la performance, sa restitution vidéo et sonore ciblée,  je dirais même &laquo;&nbsp;calibrée&raquo;&nbsp;.</p>
<p>Avant toute chose je commencerais une fois n’est pas coutume par… ma conclusion. Ce DVD si je ne devais en retenir qu’une seule chose, me donne foutrement l’envie de revoir ce 360° Tour au plus vite ! Turin pourquoi es-tu encore si loin, si proche ??  </p>
<p>Immergé dans ce vaisseau spatial, les réflexes « addict » me reviennent instantanément ! J’ y étais, j’y suis, je reviendrais !! Merde, c’était quand même énorme ce truc, Barcelone, Milan et autre Chicago, que de sensations uniques que ce DVD (allez…, tour de force) parvient à me restituer  immédiatement. </p>
<p>Le confort d’un visionnage avec l’ensemble des options à ma portée accentue encore cette impression : DVD bluray, son dts HD 5.1, matos adéquat, nuit tombante sur une autre <strong>City of Blinding Lights</strong> , tel une Alice/Burton au pays des merveilles qui aurait des poils au menton et serait à l’opposé de toute subtilité &laquo;&nbsp;metro-sexuelles&raquo;&nbsp;,  je redécouvre ces sensations musicales et vibratoires enfouies depuis quelques mois.</p>
<p>Peu importe au final les analyses que je ne vais pas manquer de vous donner sur quelques faits pourtant marquants et si à la minute où je vous écris je n’ai aucun souvenir du nom du réalisateur si ce n’est que ce n’est plus un Hamilton pastiche. Celui-ci a transfiguré la vidéo connue sur <strong>You Tube</strong>; bizarrement une sensation de ne pas vivre le même concert, subtilités ajoutées et détectées par la Sieur Cyril, ou pas.</p>
<p>Maintenant, essayons de prendre un peu de recul et tentons de décoder un peu plus en détail ce DVD <strong>Live at Rose Bowl</strong> .</p>
<p>Face obsure.<br />
Si ce DVD révèle une fois de plus U2 dans sa conception très personnelle de son impact marketing et dans son goût des nouvelles technologies, il ne peut cacher pour autant que les ans passent,  que ce groupe vieilli, bien ou mal peu importe, il vieilli. Surtout celui-ci semble ne pas vouloir se l’avouer ou tout du moins souhaite encore le cacher, disperser l’auditeur. Pour atteindre son objectif, tous les moyens techniques sont bons, déluge de nouveautés visuelles, écran inédit, système sonore aussi, conception scénique adaptée aux circonstances, tout cela impressionne sans aucun doute. Mais un peu à l’image du clip de <strong>Get On Your Boots</strong> , on retrouve une nouvelle fois le U2 calculateur, et je clonerai donc mon article sur <strong>No line the horizon</strong> : ce U2 droit dans son contrôle image, fait beaucoup trop d’esbroufe pour être honnête, il nous bombarde à nouveau de visuel ou autre clip flashy pour cacher à son auditoire que ses membres ont dépassé leur demi siècle ( &laquo;&nbsp;trop de couleurs distrait le spectateur&raquo;&nbsp; en remettant à nouveau sur la table Tati). </p>
<p>U2 a toujours donné des concerts impressionnants, ainsi que leurs restitutions sur vidéo. Celui ci ne déroge pas à la règle, mais les versions simplifiées et &laquo;&nbsp;droit au but&raquo;&nbsp; de 2009, souffrent de leur comparaisons avec celle du <strong>Zoo TV </strong> à Sydney par exemple. Le groupe ne s’embarrasse plus guère de transformer ses versions studios, et quand il ose une intro inédite de <strong>Beautiful Day</strong>,  c’est exactement ce type de léger risque qui est zappé en terre U.S… Regrettable.</p>
<p>Dommageable aussi  et l’on en a peu parlé de découvrir une set list plus proche des préoccupations américaines de <strong>All That You Can’t Leave Behind</strong> (5 morceaux tout de même !) que des aventures Européennes et Marocaines de <strong> No Line The Horizon</strong>. Supporter un <strong>In A Little While </strong>  insignifiant, quand <strong>Your Blue Room</strong> qui fut trop rarement osé ne profite pas de la pellicule, revoir un <strong>Stuck In A Moment</strong> déjà passablement usé avant l’âge et qui surtout plombe avant l’heure les effets du 360° Show… difficile à avaler sur un DVD qui doit témoigner pour la postérité de ce que fut une tournée plus que spécifique. </p>
<p>Avec ce DVD et ses versions sans fioriture, U2 ne joue donc plus de son intuitivité pourtant une des essences même du groupe dans les 80’s et 90’s. Elle est remplacée par quelques uppercuts très (trop) bien placés dont le passage <strong>Vertigo</strong> peut en être le témoignage ultime. Image séquencée à l’extrême, expédition sans nuance de ce titre punchy soit, mais qui  plus que saccadé avec cette image « vomitoire », donne un peu trop la nausée pour être appréciée comme pouvait l’être le titre réel live 2009 sans cet habillage TV/Clip. C’est ce U2 là qui préfère supprimer ses moments de bravoures sur <strong>Breathe</strong> , mais ne souhaite surtout pas retirer de la bande, les remerciements commerciaux de Bono aux autres Live Nation ou encore Black Berry.</p>
<p>Face éclairée.<br />
Bien évidemment, ce DVD &laquo;&nbsp;testament&raquo;&nbsp; nous réserve de très belles pépites et moments forts. Qui ne tremblera pas, même modifiée, à l’entrée sur scène des quatre séniors de Dublin ? N’écrasera pas une petite larme ou un sourire c’est selon, à la présentation impeccable en terre hollywoodienne par Bono de son groupe de Bal ? Autre anecdote inédite que restitue ce DVD, il me semble bien que l’on n’a jamais autant vu Bono faire son « second Lead-Guitar » dans un concert filmé ;-).</p>
<p>Personnellement, mes quelques moments privilégiés et de bravoure se retrouvent sur <strong>Streets</strong>,  <strong>Ultra Violet</strong>, ou encore <strong>Unknown Caller</strong>.</p>
<p>U2 avait mis du temps en 2009 à tenir la bonne transition sur <strong>Where The Streets Have No Name</strong>, il la trouva seulement lors de son second concert à Chicago avec un <strong>Amazing Grace</strong> de toute beauté.  Il ne la lâchera plus jusqu’à cette magnifique version de Pasadena où avec elle nous toucherons à nouveau du doigt une grâce certaine…, jusqu’à ce point ultime où Bono se dressant derrière la batterie de Larry prend une trique monumentale devant 90 000 spectateurs aux anges (dans ses moments là, nul besoin de la plus belle des Black Berry girl ;-) ). </p>
<p>Second moment d’anthologie qui a lui seul peut presque justifier l’achat du DVD…, cette version d’ <strong>Ultra Violet</strong> superbe, où Bono magnifié dans sa veste L.E.D explose littéralement le titre. Nul besoin de rendu sur le stade ou de <strong>The Claw </strong>. Bono fait le show, le son de ce titre est exceptionnel, limpide, puissant, efficace. La trouvaille 2009 de ce 360° Tour est donc non seulement préservée comme nos souvenirs nous l’avaient laissé, mais la priorité en plan serré voulue par le réalisateur est une réussite.</p>
<p>Pour une vision réunissant à la fois les deux objectifs de cette tournée puis de sa vidéo, à savoir effet grandiose/intimiste, les quelques plans larges puis plus serré sur <strong>Unknown Caller</strong>  parviennent à nous restituer l’effet cristallin et limpide de ce nouveau morceau, toujours excellent à se remémorer encore et encore (même si durement malmené durant la tournée Américaine).</p>
<p>Alors ce DVD une réussite ou un cache misère brillant ? Si nous regardons avec nos yeux parfois très subjectifs de 2009/2010… ma conclusion ? Vous l’avez déjà eu plus haut !  </p>
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		<title>U2360° At The Rose Bowl : tout est possible, même aimer le DVD !</title>
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		<pubDate>Mon, 31 May 2010 22:22:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sucking Staff</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses / Humeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Les avis s&#8217;affrontent et se complètent sur Sucking Rock And Roll. Pour rester concentrer nous avons décidé de rassembler les deux articles proposés par Cyril et Fredo dans un même et unique ensemble. On y sabre mais on aime, c&#8217;est tout Sucking ça.

Cyril commence les hostilités, un brin narquois et grinçant sans doute&#8230;
Voilà quelques mois, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les avis s&#8217;affrontent et se complètent sur Sucking Rock And Roll. Pour rester concentrer nous avons décidé de rassembler les deux articles proposés par Cyril et Fredo dans un même et unique ensemble. On y sabre mais on aime, c&#8217;est tout Sucking ça.<br />
<span id="more-1595"></span><br />
Cyril commence les hostilités, un brin narquois et grinçant sans doute&#8230;</p>
<p>Voilà quelques mois, sur ce site, un hurluberlu s’était doucement moqué de U2 en parlant d’une fumeuse «<a href="http://www.suckingrockandroll.com/analyses-humeurs/u2-et-l-imposture-du-tout-peut-arriver/1121/">imposture du tout est possible</a>». La sortie du DVD U2 360° Tour At The Rose Bowl va définitivement finir d’achever les plus sceptiques : avec U2 tout est possible !<!--more--></p>
<p>Le 7 juin, U2 sort le DVD de sa dernière tournée, toujours en cours, et visiblement pour longtemps. Enregistrée lors du concert de Pasadena le 25 octobre 2009 et diffusée sur youtube, la performance avait soulevé quelques critiques. Trop fade, public trop mou,  le scepticisme affrontait l&#8217;enthousiasme, comme de coutume finalement. Surtout sur ces pages.<br />
C’est avec la révélation du contenu et du contenant que tout s’accélère.  Pour appâter ses bons et généreux fans, les irlandais proposent une édition Super Deluxe en version limitée (sans que jamais le nombre d&#8217;éditions sorties n’apparaisse sur la boîte bien entendu) pour la modique somme de 125€. A ce prix forcément, U2 doit proposer des choses exceptionnelles ! Eh bien non ! Oh elle est belle cette grosse boîte toute noire. Il y a un beau programme (déjà acheté par ces même fans lors de la tournée), 3 mediators, un livre de photos, des photos, un plan de la scène dessiné par un ordinateur et signé par le tampon de Willie Williams et Mark Fisher, un DVD du concert, un DVD de bonus et un DVD Blu-Ray réunissant les deux autres DVD. Répétons le, elle est belle cette grosse boîte noire, mais jamais oh grand jamais elle ne mérite de faire payer une telle somme à des fans.</p>
<p>Et puis c’est en regardant ce DVD que l’on découvre que le meilleur est à l’intérieur. Rassurez vous, vous n’y trouverez pas Breathe en ouverture de concert comme c’était le cas dans 95% des shows de cette première partie du 360° Tour. Diable non ! Par contre vous aurez la chance de voir ce titre en bonus et de constater que le morceau est très bien interprété, et très bien mis en scène. Des raisons suffisantes pour le couper, vous en conviendrez ! </p>
<p>Nous ne le savions pas encore mais cette ouverture mensongère allait se révéler être l’annonce d’une gigantesque fumisterie. Ou comme nous le disions en introduction, la révélation du tout est possible quand on s’appelle U2. Aussi ne s&#8217;agissait-il pas de faire des effets d&#8217;annonce, encore fallait-il vous le prouver. Nous avons donc pris un peu de temps pour recenser, de manière non exhaustive, l’incroyable performance de U2, ce groupe – unique &#8211; capable  de sortir un concert qui n’a tout simplement jamais existé.</p>
<p><strong>Breathe :</strong> oui on en a déjà parlé mais ça ne passe tellement pas qu’un petit bonus n’est pas méchant</p>
<p><strong>Mysterious Ways :</strong> à environs 4mn sur le chapitre du DVD, Bono commence les « moves with it, she moves with it » pour finir en criant « teach me it » qui n’existe absolument pas sur la version originale</p>
<p><strong>L’introduction du groupe : </strong>la majeure partie de ce que raconte Bono a été coupé. Si cela arrive souvent, inutile de se priver de le noter</p>
<p><strong>No Line On The Horizon : </strong>Le « ain’t going nowhere without you » a été rajouté</p>
<p><strong>Elevation : </strong>« ready to get of the ground, get ready for some lift off » n’a jamais été prononcé le soir du concert, Bono s’est contenté de dire « ready to get off the ground » et « lift off »</p>
<p><strong>City Of Blinding Lights : </strong>A 3mn11, Bono cri un « Cityyyy » avant les « oh you look so beautiful… ». Ce « cityyy » n’existe que dans les rêves du chanteur et sur ce DVD donc</p>
<p><strong>Sunday Bloody Sunday : </strong>Le « The trench is dug within our hearts And mothers, children, brothers, sisters Torn apart » est purement et simplement remplacé par d’autres paroles sorties de nulle part</p>
<p>Voilà les quelques anomalies que nous avons pu relever et qui sont certainement loin d’être les seules, mais charge aux autres curieux de trouver d’autres « coquilles » de mixage.</p>
<p>Certains diront que ce ne sont que des détails, et ils auront raison, mais alors pourquoi les ajouter ? Pourquoi faire ces modifications ? Le résultat final déplaisait-il tant au groupe qu’ils ont été obligé de le modifier et de lui ajouter des petits plus pour faire croire qu’un concert de U2 ressemble à ça ?<br />
Pourtant ce DVD est loin d’être aussi mauvais qu’on pouvait l’imaginer après la diffusion youtube, mais il est aussi le reflet trompeur d’un concert qui n’a jamais existé. Comme U2 se rêve d’être un groupe qu’ils ne sont pas. Un groupe parfait, qui ne fait jamais une erreur, fait toujours exactement les bons accords, les bons gestes, dit les bons mots. Mais cela n’existe pas, comme ce Live At Rose Bowl n’existe pas.</p>
<p>Pour ceux qui en doutaient encore, U2 n’a vraiment rien d’un groupe de rock. Ils sont un groupe de bonne famille, un putain de bon groupe certes, mais de bonne famille bien sage.</p>
<p>&#8212;&#8212;-</p>
<p>Mais voyez-vous, ce DVD on peut l&#8217;aimer et s&#8217;enthousiasmer ! C&#8217;est ce qui est arrivé à l&#8217;ami <strong>fredo</strong> :</p>
<p>Le 7 juin, le DVD U2360° At The Rose Bowl enregistré (en partie) lors du concert de Pasadena le 25 octobre 2009 sera disponible dans tous les bacs. Heureux chanceux que nous sommes, nous avons pu avoir le précieux objet avant sa sortie. Et nous ne pouvons pas nous priver de dire ce que nous en pensons.</p>
<p>Mais avant cela, et comme mon collègue le soulignait, il ne faut pas oublier de partir du postulat que nous avons dans les mains un DVD de U2. Et qui dit DVD de U2, dit concert incomplet, rafistolé, magnifié et avec plein d&#8217;over dub et de post productions. C&#8217;est un fait, depuis toujours, les concerts filmés de U2 subissent des cures de jouvence avant de sortir dans le commerce. Et ce U2360° At The Rose Bowl ne fera (malheureusement) pas exception à la règle.<br />
Et puis, nous n&#8217;aurons jamais, de la part de U2, un concert filmé qui restituera exactement ce qu&#8217;un fan aura vécu pendant un concert.</p>
<p>Donc, en gardant dans un coin de la tête tout ceci, que nous reste-t-il ?</p>
<p>U2360° At The Rose Bowl est tout simplement un bon DVD de U2, ni plus ni moins. Avec ses bons et ses mauvais points. Les bons : l&#8217;énergie qui se dégage, les mauvais : 3 ou 4 titres qui plombent l&#8217;ambiance. La prestation du groupe se situe à mi chemin entre un concert de l&#8217;Elevation Tour à Boston et un autre du Vertigo Tour à Chicago.</p>
<p>Pour ma part, je regretterai un <strong>Mysterious Ways</strong> trop court, un <strong>Stuck In A Moment You Can&#8217;t Get Out Of</strong> et un <strong>In A Little While</strong> dispensables, même s&#8217;ils sont très bien filmés. Mais heureusement, il reste de nombreux titres où l&#8217;on peut prendre vraiment son pied : </p>
<p>- l&#8217;animation 3D qui précède le concert est sympathique, elle annonce et prolonge des idées abordées pendant le show.<br />
- le puissant <strong>No Line On The Horizon</strong> est définitivement une très bonne chanson de scène et montre un groupe qui manifestement prend du plaisir à faire son bœuf !<br />
- malgré une erreur de mixage qui oublie de mettre en avant les chants du public, la magie d&#8217;<strong>Unkown Caller</strong> opère. Et l&#8217;apparition du cinquième musicien du groupe en concert, &laquo;&nbsp;Terry Lawless in the underworld&raquo;&nbsp;, est remarquable.<br />
- l&#8217;adaptation du fameux jeu de scène d&#8217;<strong>Until The End Of The World</strong> est une bonne idée et elle est très très très bien filmée ; on se doute qu&#8217;il doit y avoir des plans de coupe piqués à un ou deux autres concerts, mais peu importe, on n&#8217;y voit que du feu.<br />
- <strong>The Unforgettable Fire</strong> et l&#8217;écran qui se déploie ! Le simple fait d&#8217;écouter ce joyau se suffit à lui même !<br />
- regarder et écouter <strong>I&#8217;ll Go Crazy If I Don&#8217;t Go Crazy Tonight</strong> dans un salon ça n&#8217;a forcément pas le même impact que lorsqu&#8217;on le vit dans un stade, mais quand même&#8230; amusez vous à poussez le volume et vous verrez la différence !<br />
- l&#8217;enchainement <strong>Amazing Grace / Where The Streets Have No Name</strong> rappelle irrémédiablement celui du DVD de Slane et ça fout toujours des frissons.<br />
- les jeux de lumières sur <strong>Ultra Violet (Light My Way)</strong> sont de toute beauté et l&#8217;on ne remerciera jamais assez U2 de l&#8217;avoir ressorti des tiroirs pour combler le manque du DVD du Zoo TV Tour.<br />
- le rap qui conclue <strong>Moment Of Surrender</strong> est tout bonnement jouissif.</p>
<p>Voilà, à chaud, mes commentaires sur le concert filmé présent sur le nouveau DVD de U2 que je vous livre sans ménagements afin de faire la balance avec ce qui précède du sieur Cyril qui malgré tout l&#8217;aime bien ce DVD.</p>
<p>Et souvenez vous d&#8217;une chose lorsque vous vous installerez pour regarder ce DVD : poussez le volume aussi fort que possible ! Si vous avez un home cinéma, j&#8217;vous dis pas&#8230; !</p>
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		<title>&#171;&#160;Paul Hewson, chanteur de U2 et businessman&#187;&#160;</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 20:14:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses / Humeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[ Si U2 déstabilise toujours un peu plus avec son enième plan marketing (plus ou moins bien élaboré, &#171;&#160;Breathe&#187;&#160; si tu nous lit&#8230;). Bono en digne rejeton de Paul McGuiness s&#8217;en sort-il aussi bien?Oui et non selon &#171;&#160;Challenge&#187;&#160; revenant sur l&#8217;étude XXL de l&#8217;historienne Nancy Koehn pour Harvard Business School.
&#171;&#160;Paul Hewson, alias Bono, chanteur de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em> Si U2 déstabilise toujours un peu plus avec son enième plan marketing (plus ou moins bien élaboré, &laquo;&nbsp;Breathe&raquo;&nbsp; si tu nous lit&#8230;). Bono en digne rejeton de Paul McGuiness s&#8217;en sort-il aussi bien?</em><span id="more-1570"></span><em>Oui et non selon &laquo;&nbsp;Challenge&raquo;&nbsp; revenant sur l&#8217;étude XXL de l&#8217;historienne Nancy Koehn pour Harvard Business School.<!--more--></em></p>
<h4>&laquo;&nbsp;Paul Hewson, alias Bono, chanteur de U2 et businessman&raquo;&nbsp;</h4>
<p>Bono, chrétien pratiquant limite mystique, mélange philanthropie, spectacle et business. Mais la pop star n&#8217;a pas d&#8217;aussi bons résultats dans les affaires que dans la chanson.</p>
<p>La très sérieuse Harvard Business School a été le théâtre d&#8217;un coup de foudre assez improbable : l&#8217;historienne Nancy Koehn, habituée à disséquer la vie de grands capitaines d&#8217;industrie comme Rockefeller, Carnegie ou Ford, est tombée « raide dingue » de Bono. Parfaitement. Bono, le chanteur de U2. L&#8217;an dernier, elle lui a consacré une étude de cas de 60 pages ! Et jamais ses étudiants n&#8217;ont été aussi captivés. « Ils sont stupéfaits des talents de marketing de Bono, de sa vision et de l&#8217;interconnexion entre ses différentes vies, s&#8217;enthousiasme-t-elle. Il figurera au premier plan dans l&#8217;histoire du business au début du XXIe siècle. Bono est un entrepreneur qui a changé le monde, au même titre que Bill Gates, Steve Jobs ou Warren Buffett. » Rien que cela ! Nancy Koehn est-elle une groupie au sens critique altéré ou une observatrice au flair exceptionnel ?</p>
<h4>Multi-activiste planétaire</h4>
<p>Il est vrai que l&#8217;objet de son béguin fait preuve d&#8217;une énergie et d&#8217;une créativité hors du commun. Bono, 50 ans le 10 mai prochain, court la planète à un rythme frénétique. Londres, où il a enregistré une chanson au profit de Haïti. New York, où il répète ce qu&#8217;il espère être l&#8217;événement de l&#8217;automne : un opéra rock à la gloire de Spiderman, dont il signe les paroles et la musique, et qui s&#8217;annonce comme le plus cher de l&#8217;histoire de Broadway (50 millions de dollars). L&#8217;Afrique (Ghana, Kenya, Sénégal&#8230; ), où il suit sur le terrain les actions de One, son ONG qui lutte contre l&#8217;extrême pauvreté et le sida. San Francisco, où se trouve son fonds d&#8217;investissement, Elevation Partners. Il rédige aussi des chroniques pour le New York Times. Celle de janvier dernier a été très remarquée : il plaidait pour une sorte de loi Hadopi mondiale.</p>
<p>Entre mégalomanie et engagement &#8211; visiblement sincère &#8211; pour « la justice et l&#8217;égalité » dans le monde, le musicien irlandais est l&#8217;archétype de la star « multitâche », touche-à-tout, qui se sent investie d&#8217;une mission quasi divine pour « faire le bien ». Tout en investissant ici et là, sans craindre de se faire traiter d &#8216; « archicapitaliste » et d&#8217;hypocrite par ses détracteurs.<br />
Alors, Bono, philanthrope, homme d&#8217;affaires ? Ou les deux ? Qui se cache derrière le surnom connu de la terre entière et emprunté, adolescent, à Bono Vox, une boutique dublinoise d&#8217;appareils auditifs ?</p>
<h4>Rebelle institutionnalisé</h4>
<p>Affublé de lunettes toujours plus étonnantes, les lobes ornés d&#8217;anneaux, Paul David Hewson, de son vrai nom, brouille les pistes. Décoré de la Légion d&#8217;honneur par Jacques Chirac en 2003, élu « personnalité de l&#8217;année » par le magazine Time en 2005 (avec Bill et Melinda Gates), fait chevalier d&#8217;honneur britannique en 2007, trois fois nominé au Nobel de la paix, Bono côtoie les puissants et vit comme eux, entre villas, palaces et jets privés. Le voilà presque élevé au rang d&#8217;institution, lui qui se veut toujours rebelle, en lutte contre l&#8217;indifférence, et truffe ses discours à Davos ou aux conférences TED de mots familiers, voire grossiers. Cherchez l&#8217;erreur. « Bono est tout sauf un hippie. C&#8217;est un entrepreneur, qui conjugue spirituel et matériel », tranche son ami français Michka Assayas, avec lequel il a écrit un livre de conversations, Bono par Bono.</p>
<p>Un autre proche, Bill Gates, dont la fondation finance en partie son ONG, voit en Bono l&#8217;incarnation du « capitalisme créatif », qui recherche « de nouvelles façons d&#8217;intégrer beaucoup plus de personnes dans le système &#8211; le capitalisme qui a fait tant de bien dans le monde » (sic). Et de citer RED, l&#8217;initiative cofondée en 2006 avec Bobby Shriver, neveu de feu John F. Kennedy et beau-frère d&#8217;Arnold Schwarzenegger. Le but de cet autoproclamé « business model » ? Attirer l&#8217;attention des consommateurs sur les maladies qui ravagent l&#8217;Afrique, en leur faisant acheter des produits (Starbucks, Gap, Nike, Dell, Microsoft ou Apple) labellisés RED. Sur le papier, tout le monde y gagne : une partie des profits (140 millions de dollars à ce jour) est reversée au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, tandis que les entreprises élargissent leur clientèle.</p>
<p>Dans la même logique, convaincu que le privé peut changer le monde autant que les Etats, Bono a fondé en 2005 avec sa femme, Ali Hewson, la marque de vêtements « éthiques » Edun. La PME de 25 personnes, dont LVMH a acquis 49 % en mai 2009 pour environ 6 millions d&#8217;euros, vise à promouvoir l&#8217;Afrique comme un lieu « sexy » pour faire du commerce. Pour l&#8217;anecdote, Edun est l&#8217;anagramme de Nude (nu), le nom d&#8217;une ligne de cosmétiques lancée par sa femme et d&#8217;une petite chaîne de cafés dublinoise créée par son frère Norman, dans laquelle Bono a investi.</p>
<p>Car Paul Hewson aime investir. Il a cofondé en 2004 le fonds Elevation Partners, levant 1,9 milliard de dollars pour s&#8217;inviter au capital du fabricant de smartphones Palm, à ceux de l&#8217;agence immobilière en ligne Move ou encore du magazine Forbes &#8211; qui vient de le classer quatrième personne la plus influente de Hollywood ! Dernière cible en date, le site Yelp, qui mêle annuaire professionnel local et avis de consommateurs : fin janvier, après avoir refusé une offre de rachat par Google, la start-up annonçait avoir reçu 25 millions de dollars d&#8217;Elevation Partners, somme qui serait bientôt portée à 100 millions.</p>
<h4>Investisseur organisé</h4>
<p>Mais Bono ne s&#8217;intéresse pas qu&#8217;aux médias et au high-tech. Son argent, il l&#8217;a d&#8217;abord placé dans la pierre. Parmi ses propriétés, on compte une villa à Eze, près de Nice, un pied-à-terre parisien et un superbe appartement new-yorkais racheté à Steve Jobs. En 1992, avec The Edge, le guitariste de U2, il a aussi jeté son dévolu sur le Clarence Hotel, un cinq-étoiles dans le centre de Dublin. Ami de Damian Hirst, le peintre contemporain le plus coté, il collectionne les oeuvres d&#8217;art. En 2008, U2 a vendu pour 6 millions d&#8217;euros chez Sotheby&#8217;s une toile de Basquiat acquise en 1989.</p>
<p>Car U2, plus qu&#8217;un groupe de rock, est une marque. Un empire qui compte une quinzaine de filiales. Une machine à cash que Bono a construite patiemment depuis 1976 avec les trois autres membres du groupe et leur très futé manager, Paul McGuinness. U2 a vendu plus de 150 millions de disques. En juin, il reprendra sa tournée 360° qui promet d&#8217;être la plus lucrative de tous les temps, dépassant le précédent record des Rolling Stones. Organisation collégiale dont Bono est le porte-parole, le groupe est assis sur un tas d&#8217;or estimé à 900 millions d&#8217;euros, réparti à parts quasi égales entre les cinq « associés ». Une règle imposée par Paul McGuinness dès le départ et qui explique sans doute pourquoi le groupe ne s&#8217;est jamais séparé. Autre secret : U2 a réussi à négocier en 1984 avec Island Records (désormais intégré à Universal) la propriété de l&#8217;intégralité de ses droits d&#8217;auteur. Une exception dans cette industrie. « Nous avons toujours pensé qu&#8217;il serait honteux d&#8217;être bons en musique et nuls en business, raconte Paul McGuinness, dans sa fabuleuse propriété londonienne de Notting Hill. C&#8217;est une question de morale, de fierté et d&#8217;efficacité. »</p>
<h4>Enfant frustré</h4>
<p>En bon autodidacte, Bono a donc appris les affaires en marchant, au côté de Paul McGuinness. Soit. Mais il aurait pu s&#8217;arrêter là. Pourquoi ce besoin de toucher à tout ? « C&#8217;est quelqu&#8217;un d&#8217;inquiet, qui a toujours besoin de mouvement et est incroyablement curieux », avance Michka Assayas. Issu d&#8217;une famille modeste, Paul Hewson a besoin de reconnaissance. Une revanche à prendre sur la vie monotone d&#8217;un père fonctionnaire à la poste, qui l&#8217;empêchait de rêver. Ses modèles ? Martin Luther King et Nelson Mandela. « On sent en lui une colère sourde, celle de la mémoire collective des Irlandais, qui ont souffert de famine jusqu&#8217;à récemment », témoigne Bobby Shriver.</p>
<p>Son combat pour l&#8217;Afrique s&#8217;explique aussi par la foi. Bono est un chrétien pratiquant, limite mystique. L&#8217;homme d&#8217;une seule femme, Ali, connue à 16 ans, avec laquelle il a quatre enfants. Capable de réciter des passages entiers de la Bible. « Parfois, il donne l&#8217;impression d&#8217;être le Christ sur terre, note Thierry Klemeniuk, l&#8217;ex-patron du Man Ray, un autre intime français. Il est dans l&#8217;amour, comme habité. » Un religieux mais à l&#8217;anglo-saxonne, sans aversion pour l&#8217;argent.<br />
Joueur d&#8217;échecs à ses heures, Bono est réputé intelligent. « J&#8217;ai été surpris par la maturité de sa réflexion sur l&#8217;aide au développement, témoigne un banquier parisien. Ce n&#8217;est pas de la bienfaisance naïve. » Il se nourrit des travaux de Paul Collier ou de Jeffrey Sachs, devenu un proche. Mais lit aussi ceux qui estiment que l&#8217;Afrique ne profite pas, voir pâtit de l&#8217;aide, comme William Easterly ou Dambisa Moyo. Extraverti, il a hérité son bagout d&#8217;un oncle VRP. « Il ne vous lâchera pas avant de vous avoir convaincu, observe Michka Assayas. Il est doté d&#8217;une froideur manipulatrice doublée d&#8217;un côté clownesque. Il calcule tout, y compris le fameux épisode du concert de charité de Live Aid, en 1985. » Bono avait alors créé l&#8217;événement en se perdant de longues minutes dans le public, lançant la légende U2.</p>
<h4>Charmeur invétéré</h4>
<p>Pour plaider la cause de son ONG, il fait du charme tous azimuts. Quitte à déplaire, comme quand il s&#8217;affiche avec George W. Bush. « Il étudie d&#8217;abord la psychologie de ses interlocuteurs, dit Jamie Drummond, à la tête de One. Comme Bush se définissait comme le «président MBA», il lui a vendu un business plan : « Si les Etats-Unis annulent la dette des pays pauvres de cette façon, ils vont obtenir tels résultats.» </p>
<p>Dans le business aussi, Bono parle à tout le monde&#8230; à tous les fabricants de smartphones, par exemple. Quitte à laisser courir les rumeurs de brouille avec Steve Jobs. U2 s&#8217;était en effet associé à Apple pour la promotion des premiers iPod. Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;en 2007 Bono investisse via son fonds près de 500 millions de dollars pour tenter de redresser Palm avec d&#8217;anciens cadors d&#8217;Apple&#8230; et que U2 fasse sponsoriser son actuelle tournée par RIM, le fabricant de BlackBerry ! Bono n&#8217;est pas à une contradiction près. La délocalisation en 2006 à Amsterdam, pour raisons fiscales, des activités d&#8217;édition musicale de U2 en est une de taille. « Rien d&#8217;illégal, les Rolling Stones font la même chose, explique le fiscaliste britannique Richard Murphy. Mais vu son discours, ce n&#8217;est pas éthique. »</p>
<p>Même en Irlande, l&#8217;homme ne compte pas que des amis. « Il a un côté nouveau riche avec sa Maserati, juge l&#8217;avocat Michael Smith. Et dans l&#8217;immobilier, ses instincts ne sont pas toujours bons, il s&#8217;entoure de spéculateurs peu recommandables. » L&#8217;hôtel Clarence est un gouffre. Et la construction de la U2 Tower, censée devenir le bâtiment le plus haut du pays, est sans cesse repoussée. La crise n&#8217;a rien arrangé. Les actions de Forbes et Move sont au plus bas ; plus personne ne croit à Palm&#8230; « C&#8217;est un businessman médiocre », assure un homme d&#8217;affaires californien. Voilà peut-être pourquoi le chanteur et son entourage sont discrets &#8211; c&#8217;est un euphémisme &#8211; sur ces investissements. Alors qu&#8217;il est temps de passer à la vitesse supérieure pour Edun, toujours pas rentable, et One, Bono sait que son principal fonds de commerce reste son image de Bon Samaritain. Seul l&#8217;avenir dira si la chercheuse de Harvard a été aveuglée par l&#8217;amour ou si elle a su déceler en Bono un visionnaire.</p>
<h4>Obstiné</h4>
<p>1960<br />
Naissance à Dublin.<br />
1976<br />
Formation de Speedback rebaptisé U2 en 1978.<br />
1986<br />
Volontaire dans un orphelinat en Ethiopie.<br />
2002<br />
Fondation de l&#8217;ONG DATA (Debt, Aids, Trade, Africa), devenue One.<br />
2004<br />
Cofonde le fonds Elevation Partners.<br />
2005<br />
Obtient, au G8, la promesse de 25 milliards de dollars pour l&#8217;aide en Afrique.<br />
2010<br />
Poursuit la tournée 360° de U2, prépare un 13e album et un opéra rock. Se voit traité sur le Net de pire investisseur d&#8217;Amérique.</p>
<h4>Il aime</h4>
<p>La Vie de Brian, des Monty Python,<br />
La fidélité,<br />
Sa villa d&#8217;Eze, près de Nice,<br />
L&#8217;Afrique,<br />
Rire,<br />
Manger.</p>
<h4>Il n&#8217;aime pas</h4>
<p>Les vacances,<br />
L&#8217;introspection,<br />
Les flatteurs,<br />
L&#8217;autosatisfaction,</p>
<h4>Ce qu&#8217;ils disent de lui</h4>
<p>Bernard Arnault, PDG de LVMH : « Bono s&#8217;investit totalement pour ses idées. Avec Ali, son épouse, ils oeuvrent de manière admirable pour la réduction de la pauvreté du continent africain. »</p>
<p>Paul McGuinness, manager de U2 : « Il est extrêmement optimiste et perfectionniste, sous-estimant parfois la complexité des choses. Il m&#8217; arrive de penser qu&#8217;il court trop de lièvres à la fois. Mais il survit. »</p>
<p>Jamie Drummond, cofondateur de l&#8217;ONG One : « Il aborde l&#8217;humanitaire comme un businessman. Il cherche sans cesse des idées et se concentre sur les résultats. »<br />
Michel Kazatchkine, directeur du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme : « C&#8217;est un avocat infatigable du Fonds mondial. Son engagement est viscéral, déterminé, et mêle idéalisme et pragmatisme. »</p>
<p>Bobby Shriver, cofondateur de One et de RED : « Il a le don d&#8217;attirer les gens à lui, de Bill Gates à Carla Bruni &#8211; ambassadrice du Fonds mondial -, en passant par moi-même. »</p>
<p>Michka Assayas, écrivain et ami : « Il est aussi exhibitionniste pour ce qui est des grandes idées que corseté sur sa vie privée. S&#8217;il n &#8216;avait pas été chanteur, il aurait été promoteur immobilier. »</p>
<p><em> Pour retrouver l&#8217;article original, rendez-vous sur challenge.fr <a href="http://www.challenges.fr/magazine/portraits/0206-030159/paul-hewson-alias-bono-chanteur-de-u2-et-businessman.html/">Paul Hewson Christique</a>.</em></p>
<p><em> Pour l&#8217;ensemble des détails<a href="http://hbr.org/product/bono-and-u2/an/809148-PDF-ENG?Ntt=Nancy+F.+Koehn/">, l&#8217;analyse &laquo;&nbsp;all inclusive&raquo;&nbsp;</a>.</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le 360° Tour de A à Z (et plus si affinité) – part. 2</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 07:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sucking Staff</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses / Humeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous n&#8217;aurez pas d&#8217;album de U2 en 2010, mais notre abécédaire &#8211; lui &#8211; sera complet. Et oui on fait ce qu&#8217;on peut avec les moyens du bord&#8230;
L comme Live Nation
Live Nation, ou l’incompétence élevée au rang d’art. En s’associant avec le tourneur américain, U2 a sans doute fait une excellente opération financière, mais au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous n&#8217;aurez pas d&#8217;album de U2 en 2010, mais notre abécédaire &#8211; lui &#8211; sera complet. Et oui on fait ce qu&#8217;on peut avec les moyens du bord&#8230;<span id="more-1542"></span></p>
<h4>L comme Live Nation</h4>
<p>Live Nation, ou l’incompétence élevée au rang d’art. En s’associant avec le tourneur américain, U2 a sans doute fait une excellente opération financière, mais au détriment du plus mauvais choix possible pour son public. Entre une annonce de tournée chaotique, un planning illisible, et un merchandising immonde, les occasions de subir le mépris total de Live Nation à l’égard de ses clients ont été nombreuses. En France, Gérard Drouot  en aura même pris de la graine pour maximiser ses revenus. A presque en dégouter les fans de suivre le groupe à travers le monde.</p>
<h4>L comme Loïc</h4>
<p>Loïc où comment la mascotte de Sucking est parvenue du haut de ses 12 ans à faire le guignol devant 94.000 parisiens et son taulier Johnny himself ;). Tête de pont du défilé Aung San Suu Kyi le 12 juillet au soir, remerciement et clin d’œil à la magnifique Francesca sans qui rien n’aurait été possible en empathie de baratins. Surtout un pur instantané d’émotion pour les brutes que nous sommes. Oui il y a peut être, de ci de là, quelques battement de cœur que nous ne pouvons étouffer même avec « la meilleure des mauvaises foi » possible.</p>
<h4>M comme Mini-tournée</h4>
<p>L’air de rien et malgré les effets d’annonce d’une tournée mondiale faramineuse (et non rentable), U2 a offert cette année la plus courte tournée de sa carrière. Au total, 44 concerts répartis en Europe et en Amérique du Nord, soit 70 concerts de moins qu’en 2005 ! Comment expliquer une telle baisse de régime ? Un besoin de se ménager ? Une demande plus faible ? Ou une tournée trop onéreuse ? Ne comptez pas sur Michel Denisot pour leur poser une telle question. Et encore moins sur nous pour vous apporter une réponse autre qu’un silence désabusé.</p>
<h4>N comme No Line On The Horizon</h4>
<p>Quelle audace d’avoir imposé quatre morceaux du nouvel album en ouverture du concert ! Une initiative forte, symbolisant l’attachement du groupe à leur dernier album. Même si le succès commercial ne fut pas à la hauteur d’Achtung Baby, il faut remonter à 1992 pour voir le groupe prendre un tel risque.<br />
Autre satisfaction : la production riche de No Line On The Horizon n’a pas empêché U2 de parfaitement retranscrire les morceaux dans les conditions du live. Mention spéciale à la chanson No Line On The Horizon qui, reprise par tout le Camp Nou, nous tira quelques larmes à Barcelone.</p>
<h4>O comme Organisation</h4>
<p>Beaucoup – nous y compris – en ont déjà parlé, mais nous ne pouvions passer outre ce qui restera l’un des gros points noirs des concerts du Stade de France : l’organisation honteuse (ou plutôt l’absence d’organisation) mise en place autour et dans le stade. Non contents d’avoir bourré l’enceinte au-delà de sa capacité habituelle (94 000 spectateurs), les organisateurs n’ont pas jugé bon de prévoir un accueil adéquat à ce genre d’événement, offrant aux niçois une bien triste revanche. Et aux fans étrangers une image pitoyable du savoir-faire à la française.</p>
<h4>P comme Plaisir</h4>
<p>Pour une fois U2 nous l’a fait à l’envers. Les européens, habitués à se faire grassement entuber par leur groupe favori, ont cette fois profité de l’effet nouveauté du lancement de la tournée. Du coup, U2 s’est présenté dans l’espace Schengen au meilleur de sa forme avec l’envie des grands jours, usuellement réservé à la zone couverte par l’Accord de Libre Echange Nord Atlantique. Les irlandais n’étant plus capables d’enchaîner plus de 20 concerts sans mortellement s’ennuyer, ce sont cette fois les responsables du génocide amérindien qui ont dû se coltiner les concerts poussifs et sans intérêt du leg 2.</p>
<h4>R comme Red Zone</h4>
<p>U2 sans faire la queue et avec chiottes privés : 276€.</p>
<h4>S comme Sheffield</h4>
<p>Ah on en connaît qui ont bien rigolé en voyant Sheffield parmi les dates de la tournée. Et Sheffield par ci et Sheffield par là. C’était sans compter sur le groupe le plus putassier que la Terre ait porté lorsque les oreilles du monde entier se tendent vers eux. Il suffisait en plus d’y ajouter l’anniversaire de Willie Williams pour finalement obtenir ce qui restera probablement le meilleur concert du 360° Tour. Une performance de très haut niveau, un groupe survolté, un public chaud comme la braise, et voilà que « Sheffield le honteux » est en plus devenu un des meilleurs bootlegs de l’histoire du groupe.</p>
<h4>S comme Sponsors</h4>
<p>La cerise sur le gâteau du 360° Tour est sans doute l’arrivée du sponsoring dans l’univers du groupe. L’époque où U2 était juste 5 types qui géraient tout en famille est bien révolue. Estimant sans doute que les profits n’étaient pas suffisamment maximisés par le deal avec Live Nation et par la mise en vente des arrières-scènes, la multinationale U2 a jugé bon de vendre la tournée à un sponsor, histoire d’assurer ses arrières. Résultat on a bouffé du Blackberry à toutes les sauces cet été : sur les billets de concert et les affiches de la tournée, dans des spots TV, sur des panneaux pubs placardés partout dans les stades ou bien dans des stands disséminés dans les endroits stratégiques. Même Bono n’a pu s’empêcher de remercier régulièrement Blackberry (« sans qui rien de tout cela ne serait possible ») histoire de flinguer l’intro de « Moment of Surrender ». Non vraiment, c’est à se demander comment Pascal n’a pas encore réussi à lever une « Blackberry girl » !</p>
<h4>S comme Snippets</h4>
<p>Commencée lors de l&#8217;Elevation Tour, la mode des snippets n&#8217;a cessé depuis de prendre de l&#8217;ampleur. Occasionnels en 2001, réguliers en 2005, l&#8217;extrait semble être devenu incontournable en 2009. Certains morceaux ne sont plus interprétés qu&#8217;avec des paroles d&#8217;une chanson venue du catalogue d&#8217;un autre artiste. Beautiful Day, Sunday Bloody Sunday, Elevation, I&#8217;ll Go Crazy, font partis de ceux qui se voient greffer un appendice. Bono semble trouver dans cette sortie de piste une liberté perdue dans la mise en place d&#8217;un show millimétré. Dans le choix des extraits aussi ressort l&#8217;appétit du chanteur pour le rock, celui qu&#8217;il ne peut produire dans son groupe et qui le fait tant fantasmer. La grandissante proportion des snippets paraît bien être l&#8217;ultime respiration d&#8217;un concert maîtrisé jusqu&#8217;aux plus petits détails.</p>
<h4>T comme Téléchargement</h4>
<p>No download on the horizon. Qu’attend U2 pour proposer ses concerts en téléchargement à l’image de tous ces groupes avant-gardistes que sont Depeche Mode et Metallica ? Etonnant que ces raclures de Live Nation, pourtant experts en maximisation des profits, n’aient pas encore sauté sur cette manne financière, plutôt que de nous pondre leur immonde merchandising.</p>
<h4>U comme Unknown Caller</h4>
<p>La plus grosse honte de la tournée est vraisemblablement la disparition d’Unknown Caller de la majeure partie des setlists américaines. Dès l’ouverture à Barcelone, cette chanson s’est imposée comme un des sommets du concert, grâce à son karaoké, son solo (souvent raté) et bien sûr « Tery Lawless from the underworld ». Pourtant ce titre semblait tout avoir pour rejoindre Acrobat et When I Look At The World au rayon des chansons oubliées.  Incontournable en Europe, la chanson a mystérieusement disparu au début de la tournée américaine. U2 trouvera néanmoins le moyen de la ressortir pour le broadcast de Los Angeles, conscients qu’il s’agissait là d’un moment incontournable de leur concert, et au mépris total des spectateurs des concerts précédents.</p>
<h4>W comme (no) Where Else In The World</h4>
<p>Soit c&#8217;est un peu tiré par les cheveux mais comment résister de mentionner cette phrase prononcée rituellement chaque soir de concert par Bono-le-VRP  ? Quel besoin éprouve cet homme, possédant visiblement une certaine intelligence, de dire au public que son groupe ne voudrait surtout pas être ailleurs que dans leur ville en cette soirée de concert ? L&#8217;envie de les flatter ? De leur assurer une place particulière dans son cœur ? Franchement est-ce bien utile ?<br />
Que Pascal pipeaute la fan ramassée en loque devant le stade en atteignant sa proie, soit, mais Bono&#8230; ? Non seulement le groupe n&#8217;avait absolument aucun autre choix que d&#8217;être là puisque le calendrier made by Live Nation le lui impose, mais en plus n&#8217;y a-t-il pas de plus sincère façon de marquer sa reconnaissance à un public plutôt que de lui asséner les même « bullshit » chaque soir ?</p>
<h4>Y comme Your Blue Room</h4>
<p>Si la critique est souvent facile lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de parler des morceaux que U2 utilise en live, il faut bien admettre que ce morceau, issu de l&#8217;album des Passengers à l&#8217;instar de Miss Sarajevo, était une sacrée surprise pour l&#8217;ensemble de la communauté des fans. Your Blue Room, petite merveille de leur répertoire, a fait son apparition lors du deuxième concert américain du 360° Tour à Chicago et est resté au sein de la setlist l&#8217;espace de quelques représentations. Visiblement difficile à interpréter en live, la prise de risque et l&#8217;ambition artistique que note ce choix est tout à fait louable. Même si le public américain n&#8217;y a rien compris et même si la plus belle partie du morceau, celle d&#8217;Adam Clayton, était finalement chantée par les astronautes de l&#8217;ISS.</p>
<h4>Y comme Youtube</h4>
<p>Ou comment créer un buzz mondial. U2 a donc été le premier groupe a retransmettre un de ses concerts en intégralité sur le site de vidéos américain. Le show de Los Angeles, censé sortir un jour en DVD, a attiré plusieurs millions de visiteurs sur la page Youtube et permis de donner un ultime retentissement à la tournée avant le long break hivernal qui attendait les irlandais. Une initiative de premier ordre, qui sera tout juste critiquable par le choix du continent tant les concerts européens furent chaque soir supérieurs à ce que U2 offrit aux Etats-Unis.</p>
<h4>Z comme Zooropa</h4>
<p>Et oui, 17 ans plus tard, U2 caresse toujours le fantasme de sortir un album à la suite d&#8217;un autre voire pendant une tournée. Pire, on continue à gober ce genre de conneries. Mais 1993 est bien loin et le U2 de l&#8217;époque encore plus.</p>
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		<title>Le 360° Tour de A à Z (et plus si affinité) &#8211; part. 1</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 10:37:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sucking Staff</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses / Humeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Décembre est la période des bilans, best of, et autres bêtisiers. L&#8217;occasion de dresser notre désormais traditionnel abécédaire post-tournée. Première partie, de A à K.
A comme Aung San Suu Kyi
On aurait pu s’en moquer (certains d’entre nous ne s’en sont pas privés), et on ne sait toujours pas si cette mobilisation (forcée) a réellement eu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Décembre est la période des bilans, best of, et autres bêtisiers. L&#8217;occasion de dresser notre désormais traditionnel abécédaire post-tournée. Première partie, de A à K.<span id="more-1525"></span></p>
<h4>A comme Aung San Suu Kyi</h4>
<p>On aurait pu s’en moquer (certains d’entre nous ne s’en sont pas privés), et on ne sait toujours pas si cette mobilisation (forcée) a réellement eu un retentissement au-delà des frontières du concert, mais il faut admettre que l’initiative du groupe – relayée par U2.com – a évité à Walk On de tomber dans une banalité totale. L’hommage à l’opposante birmane, et la montée sur scène des « volunteers », ont à eux seuls permis de faire oublier la platitude dans laquelle s’est vautré ce morceau pourtant incontournable en 2001.</p>
<h4>A comme Actarus</h4>
<p>Rencontré au hasard d’un apéro la veille du premier concert parisien, Actarus est depuis devenu incontournable dans les commentaires de Sucking Rock And Roll. Malgré une remarque désobligeante de sa part en ce sublime et sinistre soir du 10 juillet (d’ailleurs on attend toujours que les mauvais payeurs de l’apéro fassent amende honorable), nous l’avons accueilli avec plaisir sur ce site, devenu désormais sa nouvelle maison, même si ses monologues flirtent souvent avec le paranormal. Et ce n’est pas Popelevation – feu roi du boot – qui dira le contraire.</p>
<h4>B comme Barcelone</h4>
<p>Qui n’aurait pas rêvé d’ouvrir une tournée au Camp Nou ? U2 l’a fait et n’a pas regretté cette (rare) prise de risque. Il fallait en effet avoir une sacrée confiance en soi pour commencer une tournée dans l’un des plus grands stades et devant l’un des publics les plus chauds d’Europe. Visiblement porté par un des albums les plus réussis et maitrisés de sa carrière, le groupe est arrivé en Catalogne sûr de son fait, parfaitement rôdé, et débordant d’envie. Malgré quelques approximations bien légitimes, U2 a livré deux énormes concerts à Barcelone, dans une ambiance inoubliable. Une vraie réussite !</p>
<h4>C comme Concept</h4>
<p>A l’annonce de la tournée, notre équipe a exprimé ses inquiétudes sur l’absence de concept et de lien apparent avec No Line On The Horizon. Le nom de la tournée, a priori trop générique, le logo totalement raté, et les premières représentations de la scène un peu douteuses nous ont rapidement fait craindre le pire. Trop rapidement. Car si U2 a tout misé sur sa scène démesurée, cela a suffit à former un concept. Comme le promettaient les discours vendeurs de Bono, le gigantisme de The Claw a réussi à créer une intimité entre le groupe et ses 80 000 spectateurs, tout en offrant un show à la mesure de l’événement. Et ce n’était pas gagné d’avance.</p>
<h4>D comme Drowning Man</h4>
<p>A entendre certains vieux fans en mal de sensations fortes, Drowning Man était le saint-graal de ce 360° Tour. Voire le plus grand titre de la carrière du groupe. Malgré des répétitions insistantes et courageuses lors des différents soundchecks, jamais il ne fut joué lors de la tournée, au grand dam de ceux qui le prédisaient avant chaque concert important et même Nice c’est dire leur état de désespoir. Le pire est qu’ils risquent de remettre ça en 2010. </p>
<h4>E comme Electrical Storm</h4>
<p>Quels ne furent pas nos frissons dans la queue devant le Camp Nou lorsque retentirent les polémiques clochettes des répétitions d’Electrical Storm ! Quatre minutes durant, tous les fans massés autour du stade ont observé un silence religieux pour se délecter de la première interprétation live de ce morceau. Même Pascal décrocha de l’espagnole qu’il s’apprêtait à ramoner, dans sa grande et belle tradition du « je me tape une meuf par concert, sauf en France bien sûr ». Dommage qu’au final cette chanson ne trouva pas l’alchimie espérée.</p>
<h4>F comme Fluo</h4>
<p>Un grand bravo à U2Fance pour l’initiative de ce projet, qui aurait pu donner une belle image du Stade de France. Mais une couleur sans doute trop fade et surtout des spectateurs un poil trop indisciplinés ont gâché l’effet escompté. Dommage…</p>
<h4>F comme Fez</h4>
<p>U2 a su rendre l’hommage que la ville marocaine méritait en n’envisageant jamais de s’y produire. Du U2 comme on l’aime.</p>
<h4>G comme Glasgow</h4>
<p>Ultime concert européen pour notre équipe dans la flamboyante ville de Glasgow,  et unique désillusion de la tournée. Vraisemblablement l’un des pires concerts de U2 auxquels nous ayons assistés, avec l’incontournable Nice 2005. Le groupe a semblé vouloir se préserver avant le broadcast de Sheffield, et a proposé un concert sans âme à la délicate population écossaise. La coupure son sur Walk On restera la principale attraction de la soirée.</p>
<h4>G comme Gros Blaireaux</h4>
<p>Ah ça ils sont venus en nombre les blaireaux aux concerts de U2. Ils sont partout les blaireaux à un concert de U2 : devant le stade, dans le stade, avant le concert, pendant le concert, après le concert. Ca s’échange des photos prises en 97 avec un jetable, ça porte des tshirts délavés et difformes avec Bono 87 en gros plan, ça boit son pastis à 11h du mat’, c’est sale et outrageusement boutonneux, ça porte badges et bandanas et, pire, ça peut même avoir l’accent du Nord. Pari gagné en 2009, U2 a officiellement réussi la jonction entre les amateurs de rock et les fans de Johnny. </p>
<h4>H comme Highlight</h4>
<p>Après Love And Peace Or Else en 2005, l’inattendu Crazy Tonight a pris cette année le flambeau de “highlight” de la tournée. Dans une version totalement revue et marquée d’une empreinte<em> dance</em> rappelant les grandes heures du PopMart Tour, ce morceau a fait danser les fans du monde entier et bouger Larry de son siège, ce qui n’est pas un mince exploit. On regrettera juste que U2 n’ait pas osé enchainer avec Discothèque qui paraissait approprié. Cela étant la transition avec Sunday a permis de donner un second souffle à cette vieillerie. Voilà qui confirme les propos de Pascal : « même une vieille poussiéreuse peut encore te faire prendre ton pied ».</p>
<h4>I comme ISS</h4>
<p>Surréaliste et rigolote le premier soir, totalement dénuée d’intérêt et de sens par la suite, la connexion avec la station spatiale internationale nous a laissé sceptique. Elle nous a même bien fait chier le soir du 11 juillet à Paris. Heureusement U2 s’est rapidement rendu compte de l’aspect superflu et plombant de cet intermède.</p>
<h4>K comme Kaiser Chiefs</h4>
<p>Ceux d’entre vous qui voulaient voir du rock au Stade de France en ont au moins eu lors des deux premières parties données par Kaiser Chiefs. Une énergie débordante qui parfois nous a fait regretter qu’elle ne soit pas toujours partagée par la tête d’affiche.</p>
<p><em>(à suivre)</em></p>
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		<title>En 2010 partez en vacances outre-Atlantique&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 05:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses / Humeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[U2 débarque aux Etats-Unis au début de l&#8217;été prochain. L&#8217;idée d&#8217;aller les voir là-bas vous a sans doute effleuré l&#8217;esprit. L&#8217;occasion idéale d&#8217;y greffer quelques jours de vacances. Ou l&#8217;inverse.
A l&#8217;heure où les billets sont déjà mis en vente, il vous faut vite choisir votre concert voire votre itinéraire. Pas facile 8 mois à l&#8217;avance! [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>U2 débarque aux Etats-Unis au début de l&#8217;été prochain. L&#8217;idée d&#8217;aller les voir là-bas vous a sans doute effleuré l&#8217;esprit. L&#8217;occasion idéale d&#8217;y greffer quelques jours de vacances. Ou l&#8217;inverse.<span id="more-1453"></span></p>
<p>A l&#8217;heure où les billets sont déjà mis en vente, il vous faut vite choisir votre concert voire votre itinéraire. Pas facile 8 mois à l&#8217;avance! Une fois de plus Sucking Rock And Roll choie ses plus fidèles visiteurs et, rôdé aux expéditions outre-atlantiques, se transforme cette fois en agence en voyage afin de partager ses meilleurs conseils. Vous les avez peut-être déjà lus dans les différentes fiches concert, les voici enrichis dans un article à haute valeur ajoutée touristique! Et d&#8217;avance pardon pour cet écart (passionné) à notre ligne éditoriale habituelle. </p>
<h4>Anaheim, Californie &#8211; 6 juin</h4>
<p>Vous voulez aller voir U2 à Anaheim ? Nous vous recommandons évidemment un détour par Disneyland et Hollywood si vous aimez les parcs d’attraction et les artifices. Pour les amateurs de road-trip, prévoyez une semaine pour descendre vers le sud en direction des plages de Newport et de Laguna, puis continuez jusqu’à la douceur de La Jolla et de San Diego, et goutez aux folies mexicaines de Tijuana. Ensuite migrez vers le nord-est pour découvrir le parc national du Joshua Tree si cher aux fans de U2 depuis 1987, enchainez par les chaleurs suffocantes du désert des Mojaves et de la Vallée de la Mort, avant de sacrifier vos derniers dollars dans les casinos à Vegas.</p>
<p>Si vous avez une semaine supplémentaire, faîtes une boucle au départ de la capitale du jeu pour découvrir les paysages les plus touristiques de l&#8217;ouest américain : faîtes un stop au le parc national du Grand Canyon évidemment, parcourez en 4&#215;4 la piste de Monument Valley, naviguez sur le lac Powell, et enfin pratiquez la randonnée dans les parcs nationaux de Bryce Canyon et de Zion.</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-sandiego.jpg" alt=""/> <span>La <em>skyline</em> de San Diego vue de Coronado Island (&copy; <a href="http://www.dirtyday.com">Dirtyday.com</a>).</span></div>
<h4>Denver, Colorado &#8211; 12 juin</h4>
<p>Denver offre une remarquable opportunité pour ceux d&#8217;entre vous qui aiment la nature et les grands espaces. Nous vous proposons un road-trip inoubliable dans les parcs nationaux de l’Utah et du Colorado, et une fin en apothéose avec U2 dans le sublime stade de Denver.</p>
<p>L&#8217;itinéraire idéal (compter 2 semaines minimum) partirait de Salt Lake City (ou de Las Vegas), s&#8217;arrêterait dans les parcs nationaux de Zion et de Bryce Canyon, pour rejoindre Moab par la très spectaculaire SR 12 et les paysages sauvages de Capitol Reef. De Moab, découvrez quelques-unes des 2000 arches naturelles du parc national des Arches et passez une journée entre le parc national de Canyonlands et la Colorado River à Dead Horse Point. Traversez ensuite les La Sal Mountains en direction de l&#8217;état du Colorado et de Durango, et marchez dans les dunes du parc national de Great Sand Dunes. Remontez à Denver, profitez du parc national des Rocky Mountains, de la ville, et bien sûr de U2.</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-route12.jpg" alt=""/> <span>Sur la route 12 vers Henrieville, Utah (&copy; <a href="http://www.dirtyday.com">Dirtyday.com</a>).</span></div>
<h4>Oakland, Californie &#8211; 16 juin</h4>
<p>Oakland ne présente que peu d’intérêt, mais San Francisco – sa ville voisine – est sans doute la plus belle ville de Californie. Le pont du Golden Gate, Sausalito, Chinatown, Union Square, Fisherman’s Warf, Alcatraz, les <em>cable-cars</em>, ou encore le SF MOMA sont tant d’endroits incontournables.</p>
<p>Et si vous voulez bouger un peu, un petit road-trip d&#8217;une dizaine de jours vous permettra de visiter la région des vins au nord de la ville, puis de vous évader vers le paradis de Lake Tahoe. Continuez vers le sud jusqu&#8217;à la ville fantôme de Bodie, rejoignez le parc national de Yosemite par le Tioga Pass et campez-y deux ou trois nuits pour profiter des cascades et des randonnées superbes dont recèle le parc (et des ours si vous avez un peu de chance). Contournez ensuite la Sierra Nevada par le sud pour atteindre la Vallée de la Mort, passez une nuit à Stovepipe Wells au milieu de nulle part, les yeux rivés sur le spectacle d&#8217;un ciel étoilé comme vous ne l&#8217;aurez jamais vu. Terminez à Las Vegas.</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-sanfrancisco.jpg" alt=""/> <span>Le Golden Gate Bridge de San Francisco vu de Baker Beach (&copy; <a href="http://www.flickr.com/photos/liquidmoonlightcom/3231030570/">Darvin Atkeson</a>).</span></div>
<h4>Seattle, Washington &#8211; 20 juin</h4>
<p>Seattle est une ville très agréable nichée au pied des montagnes et contrairement à la légende il n’y pleut pas plus qu’ailleurs, et même moins qu&#8217;à New York! Les alentours de la ville recèlent de merveilles telles que les parcs nationaux de North Cascades, d’Olympic, et de Mount Rainier.</p>
<p>Pour les plus courageux, un road-trip absolument brillant d&#8217;une grosse quinzaine de jours au départ de Seattle pourrait vous conduire dans le nord-ouest canadien via Vancouver et les parcs nationaux de Jasper et de Banff. Ces deux parcs des Montagnes Rocheuses canadiennes se jouxtent et constituent l&#8217;un des plus beaux sites naturels du pays. Descendez ensuite dans le Montana pour visiter le parc national de Glacier, puis dans le Wyoming (parcs nationaux de Yellowstone et de Grand Teton), pour terminer en Utah à Salt Lake City.</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-banff.jpg" alt=""/> <span>Le parc national de Banff en Alberta (Canada) (&copy; <a href="http://www.flickr.com/photos/rasone/1453143735/">Jesse Estes</a>).</span></div>
<h4>Edmonton, Alberta (Canada) &#8211; 23 juin</h4>
<p>Si vous allez voir U2 à Edmonton, prévoyez un parcours &laquo;&nbsp;montagne&raquo;&nbsp; d&#8217;une quinzaine de jours très proche de ce que vous pourriez faire depuis Seattle. Faîtes un crochet par les parcs nationaux de Jasper et Banff, situés dans la région. Poursuivez par Calgary et descendez ensuite aux Etats-Unis : dans le Montana pour profiter du dépaysement de ses vallées agricoles et du parc national de Glacier. Continuez ensuite dans le Wyoming pour y découvrir les parcs nationaux de Yellowstone (premier parc national créé aux Etats-Unis) et de Grand Teton. Terminez par Salt Lake City.</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-montana.jpg" alt=""/> <span>Paysage agricole du Montana, près de Absarokee (&copy; <a href="http://www.flickr.com/photos/babsphotosecosse/2955458366/">PhotosEcosse</a>).</span></div>
<h4>East Lansing, Michigan &#8211; 30 juin</h4>
<p>Seule ville sans intérêt de la future tournée américaine, nous vous déconseillons de passer vos vacances à East Lansing, sous peine de vous emmerder royalement !</p>
<h4>Toronto, Ontario (Canada) &#8211; 3 juillet</h4>
<p>Toronto, bâtie sur les berges du lac Ontario, est sans doute la ville la plus agréable du Canada. Profitez de la vue panoramique à 500 mètres de haut de la CN Tower, prenez le ferry pour une balade dans les Toronto Islands (et prenez en photo la <em>skyline</em> de la ville à la nuit tombante), flânez et humez les odeurs dans St Lawrence Market, ou profitez simplement de la vie nocturne animée de la ville. Et si vous avez une voiture, longez l’Ontario jusqu’aux chutes du Niagara situées à 1h30 de route.</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-toronto.jpg" alt=""/> <span>La <em>skyline</em> de Toronto vue de Ward&#8217;s Island (&copy; <a href="http://www.dirtyday.com">Dirtyday.com</a>).</span></div>
<h4>Chicago, Illinois &#8211; 6 juillet</h4>
<p>Si vous n&#8217;avez qu&#8217;une semaine, optez pour Chicago… Passez-y 4 à 5 jours pour découvrir les charmes de la ville. Construite à un endroit stratégique pour relier le lac Michigan et le Mississippi (via un canal), Chicago est devenue la principale ville du Midwest et est aujourd’hui la 3ème ville des Etats-Unis. Célèbre pour son architecture (Ecole de Chicago) et pour son passé tumultueux lors de la prohibition notamment, la ville est devenue l’une des plus agréables du pays. Son centre-ville est un genre de mini-Manhattan bâti autour de la Chicago River, entouré de deux grandes plages donnant sur le lac et de nombreux parcs devenus de vrais havres de paix (Grant Park, Millennium Park, Oak Park, etc). Le quartier de Magnificent Mile est quant à lui le paradis du shopping (bon courage pour trouver le magasin Abercrombie) et vous permettra de monter en haut du John Hancok Center pour un point de vue panoramique à couper le souffle (en cherchant un peu côté sud vous verrez le Soldier Field et la pointe de The Claw).</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-chicago.jpg" alt=""/> <span>Coucher de soleil quelque part dans West Madison Street, Chicago (&copy; <a href="http://www.dirtyday.com">Dirtyday.com</a>).</span></div>
<h4>Miami, Floride &#8211; 9 juillet</h4>
<p>Juillet n’est pas la meilleure période pour visiter la Floride car la combinaison de chaleur et de l’humidité peut y être parfois très désagréable. Les orages à cette période de l’année y sont également fréquents. Par contre c’est la meilleure période pour faire de bonnes affaires dans les hôtel ! Si vous allez y voir U2, passez-y au moins une semaine, et profitez-en pour découvrir les plaisirs variés que peuvent réserver la Floride : les plages de Miami ou de Palm Beach (si vous aimez les femmes siliconées ou les hommes body-buildés), Orlando et ses parcs d’attraction, la route des Keys (inévitable) et ses eaux transparentes jusqu&#8217;à Key West, et le parc national des Everglades. Naturel ou artificiel, la Floride en offrira pour tous les gouts.</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-miami.jpg" alt=""/> <span>Les plages de Miami peuvent parfois réserver de belles surprises !</span></div>
<h4>Philadelphie, Pennsylvanie &#8211; 12 juillet</h4>
<p>Si vous cherchez un voyage plus cérébral, attardez vous 3 ou 4 jours à Philaldephie, qui compte parmi les villes américaines possédant le plus grand patrimoine culturel. La ville, ancienne capitale des Etats-Unis, est un foyer artistique majeur et possède un grand nombre de musées et de monuments de toutes les époques. Parmi eux l’Independence Hall, où fut signée la déclaration d’indépendance américaine, l’Hotel de Ville dont la tour est mondialement connue, ou encore le Museum Of Art. Quittez ensuite la ville pour visiter les autres villes du nord-est : Washington est à moins de 3h de route vers le sud, et New York est accessible au nord en 1h de train. Le must : prévoyez une grosse semaine et terminez votre séjour par le <a href="http://www.suckingrockandroll.com/concerts/19-07-2010-east-rutherford-nj-new-meadowlands-stadium/1446/">concert de U2 à East Rutherford</a>.</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-philadelphie.jpg" alt=""/> <span>L&#8217;architecture variée de Philadelphie, à gauche la tour du City Hall (&copy; <a href="http://www.flickr.com/photos/mroosa/3822035554/">Mroosa07</a>).</span></div>
<h4>Montreal, Québec (Canada) &#8211; 16 juillet</h4>
<p>Si vous allez voir U2 à Montreal, restez-y 4 à 5 jours. Vous pourrez y vivre au rythme de nos cousins francophones. Louer un vélo est indispensable pour découvrir la ville grâce à ses 650 km de piste cyclable : grimpez le Mont-Royal si vous avez de bons mollets, profitez de la vue sur la ville, et d’une après-midi ensoleillée au bord du lac aux Castors. A moins que vous ne préféreriez pédaler le long du Canal de Lachine ? Si votre truc c’est le shopping, remontez donc la rue Sainte-Catherine et terminez la journée par une bonne Poutine, même en été ça se mange bien. Et pour la vie nocturne, ne manquez pas de vous arrêter aux Foufounes Electriques, un bar qu’on n’oublie pas. Prolongez votre séjour par une découverte de la ville de Québec et de ses environs via la rive sud du Saint Laurent, ou bien descendez jusqu&#8217;à Kingston au bord du lac Ontario pour découvrir la région des Mille Iles.</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-thousandislands.jpg" alt=""/> <span>Vue aérienne partielle de l&#8217;archipel des Mille-Iles dans le fleuve Saint-Laurent (&copy; <a href="http://www.1000islandsphotoart.com/">Ian Coristine</a>).</span></div>
<h4>New York &#8211; 19 juillet</h4>
<p>Aller voir U2 à New York sera l’un des musts de votre carrière de fan, l’immersion dans une ville au parfum unique, enivrant, et dont vous tomberez fatalement amoureux. Manhattan possède tellement de centres d’intérêt ou d’activité qu’il serait insultant de prétendre les résumer ici. Que vous restiez 3 ou 10 jours, vous ne vous ennuierez jamais. Profitez du dimanche après-midi, la veille du concert, pour buller dans Central Park au milieu de joggers, des amateurs de softball, des rollers et des filles canons. Le soir choisissez un point de vue panoramique, en haut de l’Empire State ou du GE Building sur Rockefeller Plaza. Ou bien faîtes la fête dans un des quelques bars / clubs branchés cachés au sommet des buildings de la 5ème avenue. Le lendemain du concert, détendez-vous et essayer de rattraper quelques balles de baseball à l’Hudson River Park, traversez le pont de Brooklyn jusqu’à l’Empire Fulton Ferry State Park où U2 donna un concert gratuit en 2004, ou bien faîtes un pèlerinage du côté du Madison Square Garden. Et le midi n’oubliez pas de déjeuner dans un Deli !</p>
<div class="illustr" style="width:612px;margin:10px 0 30px 0;"><img src="http://www.suckingrockandroll.com/wp-content/uploads/2009/10/guide-ny.jpg" alt=""/> <span>Un classique : Midtown Manhattan vu de l&#8217;Empire State Building (&copy; <a href="http://www.dirtyday.com">Dirtyday.com</a>).</span></div>
<p>En conclusion, vous n&#8217;avez que l&#8217;embarras du choix pour aller voir U2 en Amérique du Nord et y passer des vacances inoubliables. Que vous cherchiez la nature, les grandes villes démesurées, les plages de rêve, ou un peu d&#8217;enrichissement culturel, vous n&#8217;avez qu&#8217;à piocher dans le concert le plus proche de vos attentes. Et oui, Live Nation pense à tout !</p>
<p>Dans tous les cas, n&#8217;hésitez pas, franchissez l&#8217;Atlantique. Contrairement à cette année, il se pourrait bien que ce soit l&#8217;endroit où voir U2 l&#8217;année prochaine.</p>
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